ERIC ZEMMOUR FACE À LIONEL JOSPIN

19 janvier 2010 par Paul-Alexandre  
article classé dans : Politique, Vidéos, À la une

Eric Zemmour, sur le plateau de l’émission « On n’est pas couché », est opposé à l’ancien premier ministre socialiste et ancien candidat à la présidentielle, Lionel Jospin.

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LES VALEURS SÉGUIN

15 janvier 2010 par admin  
article classé dans : Lu dans la presse, Tribunes, À la une

Par Henri Guaino

Henri Guaino, le conseiller spécial de Nicolas Sarkozy, fut l’un des proches de l’homme qui incarnait le gaullisme social. Pour L’Express, il explique pourquoi, selon lui, cette idée de la République n’a pas fini de laisser son empreinte.

On a tout dit de Philippe Séguin, de ses qualités, de ses défauts, de ses talents, de ses failles. Une question demeure : de tant d’énergie dépensée, de discours, de colères, que restera-t-il ? Un quart de siècle de vie politique semée de combats acharnés aura-t-il servi à quelque chose?

La mort de Philippe Séguin signe-t-elle la disparition définitive du gaullisme, d’une certaine manière de faire de la politique? Etait-il le dernier survivant d’une époque révolue? Je n’en crois rien. Philippe Séguin a perdu beaucoup de combats, mais ce furent en réalité toujours des combats d’avant-garde.

L’Etat, la nation, la République, ces mots qu’il a réhabilités, qu’il a replacés au centre du débat public, n’ont jamais été aussi modernes. Car bien des choses ont changé depuis l’échec in extremis du non à Maastricht en 1992. La présidentielle de 1995, le référendum de 2002 et, dans une large mesure, la présidentielle de 2007 se sont joués sur des thématiques que l’on pourrait qualifier de séguinistes. lire la suite

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L’APOSTASIE EUROPÉENNE

27 novembre 2009 par Julien Rochedy  
article classé dans : Chroniques, Culture, Europe

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Chronique de Julien Rochedy

Il faut se souvenir d’une des frasques de Jacques Chirac, à savoir que « les racines de l’Europe sont autant musulmanes que chrétiennes », ainsi que de son refus de voir inscrit dans la constitution européenne un simple rappel des racines chrétiennes de l’Europe, afin de comprendre qu’est ce qui a pu pousser nos deux derniers papes à accuser l’Europe d’apostasie. Accusation grave, que l’on retrouvât dans la bouche de Jean-Paul II en 2003, et qui revint à l’occasion d’un discours de Benoit XVI aux participants au congrès promu par la commission des épiscopats de la communauté européenne le 24 mars 2007. Inutile de faire ici un cours d’Histoire, n’importe quel livre sur l’Histoire européenne, fut-il une simple chronologie, démontre que l’Europe est chrétienne, et qu’elle n’a en tous les cas aucune autre racine religieuse, hormis, à la limite, païenne, mais le christianisme incorporât en lui-même nombre de ses traditions anciennes. lire la suite

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PASQUA ACCUSE JACQUES CHIRAC ET DOMINIQUE DE VILLEPIN

14 novembre 2009 par Paul-Alexandre  
article classé dans : Vidéos

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EUX DEUX

1 octobre 2009 par admin  
article classé dans : Tribunes

zemmourL’actualité décryptée par Eric Zemmour

De lui, le général de Gaulle disait : «Son problème, c’est le peuple.» On découvre sur le tard que son problème, c’est les femmes. A 83 ans, Valéry Giscard d’Estaing fait pourtant l’admiration de ses pairs du Conseil constitutionnel pour l’agilité de ses raisonnements et la vivacité de son intelligence. Mais ce maître de l’esprit de géométrie vise aussi à l’esprit de finesse. Ce polytechnicien se rêve écrivain. Ce cerveau a un cœur. C’est là que le bât blesse. La littérature souffre aussi peu les (bons) sentiments que la politique. Ce fut peut-être le drame de Giscard dans les deux domaines. Si l’ancien Président voulait concurrencer les grands vendeurs du roman sentimental, Marc Lévy ou Anna Gavalda, c’est réussi : il écrit aussi mal qu’eux. Autant de lieux communs, de poncifs. Mais les lecteurs de son premier roman, Le Passage, le savaient déjà. S’il voulait nous révéler qu’il était un séducteur, chasseur impénitent de jolies femmes autant que de cerfs, les laitiers s’en souviennent. lire la suite

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DOMINIQUE DE VILLEPIN : « JE VEUX OFFRIR UNE ALTERNATIVE »

6 septembre 2009 par admin  
article classé dans : Lu dans la presse, Politique, Société

de villepinSur une étagère, une petite statue de Don Quichotte. Le dernier chef de gouvernement de Jacques Chirac occupe un bureau à deux pas de la place de l’Etoile, à Paris. Critique depuis des mois à l’égard de Nicolas Sarkozy, le voici qui durcit encore le ton sur plusieurs sujets essentiels : il dénonce ainsi l’engagement des troupes françaises en Afghanistan et s’inquiète de voir notre modèle républicain « fragilisé » par l’exécutif. S’il effectue ainsi sa rentrée politique, un autre rendez-vous l’attend en septembre : à partir du 21, il sera jugé dans l’affaire Clearstream. Parmi les parties civiles de ce procès, le chef de l’Etat.

En quoi le verdict du procès Clearstream aura-t-il une influence sur la suite de votre carrière politique?

Je n’ai jamais mêlé la politique à cette échéance, et je n’ai cessé de dénoncer l’instrumentalisation politicienne de cette affaire.

Nicolas Sarkozy a défendu l’impartialité de la justice sur ce dossier, dans son interview au Nouvel Observateur en juin: « Deux juges dont l’indépendance d’esprit est notoire ont instruit l’affaire. Ils ont demandé l’avis du parquet. Le parquet pouvait dire non. Il a dit oui. Les juges pouvaient dire non. Ils ont dit oui. »

Cette déclaration ne correspond pas à la vérité de la procédure. En ce qui concerne mon rôle supposé, le parquet et les juges ne sont pas en phase. Mais, surtout, ce propos souligne à quel point nous sommes dans une situation inédite et malsaine. Garant de l’indépendance de la justice, le président de la République n’a pas à donner son opinion sur une affaire judiciaire en cours. A fortiori, il est inconcevable qu’il le fasse, directement ou indirectement, dans une affaire qui le concerne personnellement. Certes, le président est partie civile, mais ce n’est pas une partie civile comme les autres. lire la suite

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ZEMMOUR FACE À ROLAND DUMAS

28 août 2009 par Paul-Alexandre  
article classé dans : Lu dans la presse, Politique, Vidéos

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LA COMMUNICATION TUERA-T-ELLE LA POLITIQUE ?

3 août 2009 par admin  
article classé dans : Emediat Info, Lu dans la presse, Politique, Société, Tribunes

plateau telePar Camille Gignac, chroniqueur politique pour Emediat : l’Agora des Droites

On le voit au quotidien dans la vie politique, l’expression publique prend sans cesse de l’ampleur sur le fond et le contenu d’un discours tel qu’il soit. A l’heure où on disserte de plus en plus sur une supposée efficacité médiatique d’un ou d’une candidat(e) à une élection donnée, il ne faudrait pas que l’on s’éloigne de ce qui fait la richesse du monde politique : la réflexion et les convictions. Prenons l’exemple de l’élection Présidentielle de 2007. La candidate du parti socialiste, Ségolène Royal, a fait de la communication son arme principale face à des concurrents qui privilégiaient majoritairement le programme politique. Les 46,94% des suffrages rassemblés par la candidate symbolisent en partie l’importance grandissante des déclarations et attitudes d’un responsable politique aux yeux du grand public. De même, la campagne de François Bayrou s’est déroulée sous le signe de la communication à outrance : candidat du peuple contre le candidat des puissances d’argent, candidat du peuple contre le système droite-gauche. Mais qui a, en revanche, pris connaissance des propositions du candidat centriste ? Pas grand monde. Et pourtant, elles ne manquaient pas, je citerai le principe de «sociale économie». lire la suite

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DE VILLEPIN, LE DILEMME DE L’ALTERNATIVE À DROITE

28 juillet 2009 par admin  
article classé dans : Emediat Info, Lu dans la presse, Politique, Société, Tribunes

de villepinPar Camille Gignac, chroniqueur politique pour Emediat : l’Agora des Droites

On s’en doutait, Dominique de Villepin a fait progressivement son entrée dans le débat politique français. L’ancien premier ministre s’adonne depuis plusieurs mois à l’analyse politique, qu’elle soit internationale ou nationale. A l’échelle mondiale d’abords, le fidèle de Jacques Chirac propose dans son dernier livre « La Cité des hommes » une vision des relations internationales devenue au fur et à mesure singulière à droite : l’indépendance diplomatique et une position intermédiaire entre le monde occidental et le Sud. Une lecture « gaulliste » qui n’en oublie pas pour autant la nécessité d’un consensus économique grandissant entre les nations à l’heure de la crise économique. Importance est alors donnée aux réunions du G20, G14 et autre G8. De ce point de vue, l’accord est total avec le président américain, Barack Obama. Une convergence qui ne doit pas ignorer les conséquences de la récente entrée de la France dans le commandement intégré de l’OTAN. Cette décision sera à n’en pas douter sujette à quelques discussions animées entre dirigeants français et américains à propos de la place de la Turquie dans l’Union Européenne. En attendant, reprenons le célèbre dicton américain, « Wait and see ».

Mais au delà d’une vision purement internationale, Dominique de Villepin va devoir se trouver une légitimité capable dans un premier temps de faire la différence à droite, puis crédible en vue d’un duel face à la gauche. On reprendra ici la « méthode Pasqua » selon laquelle on doit toujours penser à son camp politique avant de voir plus haut. La création du Club Villepin constitue la racine d’un projet qui devra s’armer d’une réelle doctrine politique et d’un socle de valeurs facilement distinguable de celui du Sarkozysme. C’est pour cela que jusqu’à nouvel ordre, le meilleur ennemi de Dominique de Villepin est le courant rattaché au président car seul lui pourra donner à l’ancien premier ministre la force et la crédibilité politique pour penser à 2012 ou même 2017. lire la suite

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NICOLAS SARKOZY A FAVORISÉ LA CONVERSION EUROPÉENNE DE LA DROITE FRANÇAISE

8 mai 2009 par admin  
article classé dans : Lu dans la presse, Politique, Tribunes

sarkozy-europeNicolas Sarkozy s’est lancé hier soir dans la campagne pour les élections européennes en prononçant, à Nîmes, un discours sur le thème de la France et l’Europe.

Officiellement, il s’agissait d’une réunion non partisane destinée à vanter le bilan de la présidence française de l’Union européenne (juillet-décembre 2008) et à délivrer la vision française de la poursuite de la construction européenne.

Officieusement, il s’agissait bien de relancer la campagne de l’UMP, qui boucle seulement maintenant ses listes, longtemps après la désignation des chefs de file, le 24 janvier. Symboliquement, le portrait du président de la République illustrera même l’affiche du parti, accompagné du slogan « quand l’Europe veut, l’Europe peut » et du sous-titre « le 7 juin, votez pour la majorité présidentielle ». Le projet européen de l’UMP devrait également être validé demain par son bureau politique. L’ambition est de « porter haut le drapeau européen » à travers une trentaine de propositions, parmi lesquelles devraient figurer la création d’une caisse des dépôts européenne, la levée d’un grand emprunt européen (déjà proposée par François Bayrou) ou l’instauration d’une déclaration de politique générale du président de la commission européenne devant le Parlement européen. lire la suite

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VINGT ANS APRÈS, LES RÉNOVATEURS

24 avril 2009 par admin  
article classé dans : Lu dans la presse, Politique, Tribunes

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Philippe de Villiers, François Fillon, Michel Noir, François d'Aubert, Charles Millon, Alain Carignon, Bernard Bosson et François Bayrou, lors de la convention des rénovateurs RPR et UDF, le 26 juin 1989 à Lyon.

Le décryptage d’Éric Zemmour

Au printemps 1989, douze jeunes députés ambitieux et prometteurs, six RPR et six UDF, défient les grands anciens pour tenter d’imposer le renouvellement de la droite.

On n’est pas sérieux quand on a 40 ans. Vingt ans après, ils en rient encore. Ils ont joué et perdu, mais ils se sont bien amusés. Chacun a ses repères : son interview dans Libération pour Charles Millon ; le coup de fil de Pierre Méhaignerie à Michel Noir : «Je t’envoie François», pour Bayrou ; son discours à la tribune des journées parlementaires du RPR à Nice pour Michel Noir…

Les souvenirs sont flous, les images tremblantes, les dates imprécises. Printemps 1989. Après les municipales et avant les européennes. Ils étaient douze députés, six RPR – Philippe Séguin, Michel Noir, Alain Carignon, Étienne Pinte, Michel Barnier et François Fillon -, et six UDF – Charles Millon, Dominique Baudis, François Bayrou, François d’Aubert, Philippe de Villiers et Bernard Bosson. Cela suffit bien. Ils ne travaillaient pas pour l’histoire mais pour l’immédiat. Ils se souviennent surtout de ces hordes de journalistes qui les entouraient comme des vedettes de cinéma. De ces courses-poursuites, de ces rendez-vous secrets, de ces «20 heures» regardés ensemble. La politique à la lady Diana. La presse les suivait, les poursuivait, les confessait, les exaltait, les glorifiait. Elle les appelait les «rénovateurs». Ou les «douze salopards». On était au cinéma. lire la suite

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OTAN : « LE RISQUE, C’EST UN RÉTRÉCISSEMENT DE NOTRE AMBITION »

17 mars 2009 par admin  
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de-villepinLe gouvernement engage sa responsabilité devant l’Assemblée nationale, mardi 17 mars, sur une déclaration de politique étrangère. Il évite ainsi un vote sur la réintégration par la France du commandement intégré de l’OTAN décidée par Nicolas Sarkozy. L’ancien premier ministre Dominique de Villepin critique cette décision.

Pourquoi êtes-vous hostile à la réintégration de la France dans le commandement intégré de l’OTAN ?

On a présenté cette décision comme le résultat d’un processus continu de régularisation. Ce n’est pas mon point de vue. Au fil des années, nous avons pris, c’est vrai, des initiatives pour maximiser la contribution de la France au fonctionnement de l’OTAN, mais avec toujours le même souci : préserver notre position originale et singulière au sein de l’organisation. Ce qu’on nous propose aujourd’hui est une rupture politique et symbolique.

Vous voulez absolument être le défenseur du gaullisme ?

Je m’exprime moins au nom d’une fidélité ou d’une doctrine qu’au nom d’une expérience et d’une conviction. L’OTAN ne doit pas devenir une ONU bis ou le bras armé de l’Occident.

M. Chirac avait envisagé cette réintégration lorsque vous étiez secrétaire général de l’Elysée.

Oui, mais c’était en 1995, dans un contexte très particulier, juste après la chute du mur de Berlin, l’effondrement de l’URSS et la fin de la guerre froide. Les attentats du 11 septembre et la guerre en Irak ont changé la donne. Le concept de « guerre contre le terrorisme » est une aberration. La peur a conduit à renouer avec la dangereuse logique des blocs. La position originale de la France permettait de la contrecarrer. lire la suite

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