PÉTITION : POUR QUE L’ARGENT NOUS SERVE AU LIEU DE NOUS ASSERVIR !

En cette période de crise financière et économique, le soutien des États aux banques risque d’aggraver la dette publique.

Bien sûr on peut se dire que tout cela nous dépasse, que l’on n’y peut rien à notre niveau… Détrompez vous ! On peut  par son action initier une solution rapide à cette crise, résoudre la question de la dette et nous donner les moyens de financer l’immense chantier à mettre en œuvre pour répondre aux défis écologiques et humains de notre temps. Pure utopie pensez-vous?

Savez-vous que :

– Depuis 1971, plus aucune monnaie n’est liée à un étalon réel (or), ce qui la rend depuis totalement virtuelle

– En 1973, la France s’est légalement obligée d’emprunter sur les marchés financiers cette monnaie dont elle avait auparavant le pouvoir d’émission!

– Suite au Traité de Maastricht, toute l’Europe est dans la même situation, qui conduit les États à s’endetter pour obtenir, au prix fort, la monnaie immatérielle qu’ils pourraient créer eux-mêmes.

C’est ainsi plus de 1300 milliards d’euros d’intérêts qu’on a payé depuis 1973, et cette “charge de la dette” ponctionne actuellement, sur nos impôts, près de 120 millions par jour. Pendant ce temps, cette dette – le capital dû – s’est envolé à plus de 1250 milliards d’euros !

Les “élites” européennes ont volontairement abandonné notre droit de création monétaire, au profit exclusif d’une finance privée dont les excès et l’irresponsabilité sont aujourd’hui étalés au grand jour! Cette politique du “tout marché”, appliquée à la fonction monétaire, est la cause première de la dette publique, avec son cortège de restrictions budgétaires, resserrement des aides sociales, recul du service public, etc.

Alors disons “ça suffit !” Ensemble réclamons le retour du droit régalien de création monétaire au bénéfice de la collectivité !

Aidez-nous dans notre action, en signant la pétition électronique, ainsi qu’en lisant et diffusant largement l’appel qui y est joint.

LA RUSSIE EST EN CAPACITÉ DE RÉPONDRE AUX EXIGENCES MONDIALES EN TERME ÉNERGÉTIQUE
LA PANIQUE GAGNE WALL STREET