L’ÉCOLOGIE RESPONSABLE DU PCD
25 février 2010 par Paul-Alexandre
article classé dans :
Politique, Société, Tribunes
Tribune du Parti Chrétien-Démocrate
4 réponses, à 4 fausses idées des Verts
« Nous devons avoir moins d’enfants pour sauver la planète. »
Non ! Il n’y a pas de préservation de l’environnement sans écologie humaine.
- Le réchauffement climatique, pour la part dont l’homme est responsable, est dû à une gestion déséquilibrée des ressources, à l’action de certains hommes et certaines sociétés, certainement pas à l’existence de l’homme en lui-même.
- Il n’y a pas de protection durable de l’environnement sans ouverture à la vie et respect de la famille : c’est le souci des générations à venir qui fait qu’on plante un arbre, qu’on se soucie de la pollution future, etc.
- De nombreuses études montrent que la Terre peut nourrir dix milliards d’habitants…
Et que la population mondiale ne doublera plus jamais, et ce pour des raisons naturelles. lire la suite
DE LA LIBERTÉ D’ENTREPRENDRE
24 février 2010 par Paul-Alexandre
article classé dans :
Communiqués, Politique, Société
Communiqué de presse du MPF
On apprend dans la presse que plusieurs restaurants Quick situés dans des villes dont la population musulmane est largement majoritaire ont décidé de remplacer certains hamburgers au bacon par des sandwichs halal.
Si certains invoquent la liberté d’entreprendre pour justifier ce genre de pratiques, celle-ci ne saurait entrer en porte à faux avec notre culture et notre civilisation en encourageant le communautarisme. Mais surtout, la vente de viande halal à l’exclusion de toute autre constitue une discrimination supplémentaire à l’égard de ceux qui veulent manger des plats à base de viande de porc, et qui refusent de subventionner les imams et les rites d’abattage islamique, selon lesquels les animaux sont égorgés dans des conditions et une hygiène bien souvent suspectes.
Ce qui inquiète également le Mouvement Pour la France, c’est que la liberté d’entreprendre, dans sa forme la plus légitime socialement, et la plus rationnelle économiquement, est autrement menacée par trois projets portés par un Gouvernement et une majorité pourtant censés la favoriser.
- Le premier, c’est une proposition de loi adoptée par l’Assemblée Nationale qui obligera les entreprises à adopter la parité dans les Conseils d’Administration, ce qui constitue une atteinte grave à leur liberté de fonctionnement et de nomination. lire la suite
LA RAFLE : LA JUDÉOMANIE EST DE RETOUR
24 février 2010 par Paul-Alexandre
article classé dans :
Histoire et Théologie, Réflexions, Société, À la une
Réflexion de Jean Robin
Certes, la judéomanie ne croît plus, mais apparemment on y croit encore dans les plus hautes sphères médiatico-politiques. Ainsi, on a échappé à la pleurniche (comme dit Dieudo) pour les 65 ans de la libération d’Auschwitz, mais on n’échappera pas à la nouvelle vague, que dis-je, au nouveau tsunami judéomane qui a pour joli nom « La rafle ». Le 10 mars prochain tout ce que la France compte de médias et d’hommes politiques de premier rang va s’émouvoir et s’épancher publiquement sur la sortie du film français relatant la rafle du Vel d’Hiv. Une fois encore, on va diviser le pays, les juifs reprochant aux non-juifs d’avoir déporté leurs aïeux, ce qui est à l’opposé de la réconciliation nationale voulue par De Gaulle et piétinée allègrement par Jacques Chirac. On se rappelle encore ce 16 juillet 1995, 53 ans après la rafle du Vel d’Hiv, la déclaration du Président de la République nouvellement élu qui, voulant damer le pion à Mitterrand, avait choisi cette date anniversaire pour faire à la « communauté juive » le cadeau empoisonné de la reconnaissance par la France de cette horreur absolue. Ainsi, il divisait les Français en victimes (juives) et bourreaux (non-juifs), et reniait toute la philosophie gaulliste, à savoir Vichy ce n’était pas la France mais c’était le jouet de l’Allemagne nazie. Comment en douter d’ailleurs, quand on sait que la France était en 1942 un pays occupé par les nazis depuis 2 ans ? lire la suite
LA DÉPARTEMENTALISATION DE MAYOTTE : ENJEUX ET CONSÉQUENCES
24 février 2010 par Paul-Alexandre
article classé dans :
Lu dans la presse, Politique, Réflexions
Réflexion de Bernard Lugan, à paraître dans l’Afrique Réelle n°2
En 2011, sans consultation du Peuple français, Mayotte, île tropicale à l’exotisme plus que marqué, va devenir le 5° Département français d’outre-mer après la Martinique, la Guadeloupe, la Guyane et la Réunion. Puis, en 2014, en tant que RUP (Région ultrapériphérique de l’Union européenne), ce nouveau département aura directement accès aux fonds européens de développement. Avec Mayotte, les « frontières » de la Communauté européenne vont être repoussées au coeur du monde swahili de l’océan indien que l’on sait si proche de nous et avec lequel nous partageons tant de valeurs communes… Par comparaison, la Turquie, qui, elle aussi force les portes de l’Europe, et dont l’entrée nous sera également imposée « en douce », sans référendum préalable, pourrait presque passer pour le Vexin normand. Et pourtant comme l’écrit si lumineusement Hervé Juvin[1] :
« S’il est un droit premier des Nations et un attribut de la souveraineté nationale, c’est bien de décider qui en est et qui n’en est pas. Et s’il devait être un premier droit démocratique, n’est-ce pas celui des citoyens d’une Nation de décider avec qui ils veulent vivre ou pas; qui ils reconnaissent comme les mêmes et qui demeureront les autres ? Le premier des attributs de la souveraineté est même qu’après avoir entendu tous les orateurs qui détiennent par naissance, par vocation ou par prétention, le juste et le bien, chacun et chacune déterminent en toute indépendance les conditions d’entrée et de séjour sur son territoire, et les conditions d’acquisition de la nationalité. Ce n’est qu’en cas de guerre, de défaite, et d’invasion, que ce droit est perdu, ou dénié, et c’est alors la fin de ce peuple comme Nation et la disparition de sa souveraineté ». lire la suite
DE L’INEXISTENCE DE L’IDENTITÉ NATIONALE
23 février 2010 par Paul-Alexandre
article classé dans :
Chroniques, Politique, Société
Stupor mundi de son époque, l’ancien socialiste Eric Besson choisit d’ouvrir, à l’heure de l’espace mondial et de la disparition des frontières en Europe, un débat sur l’identité nationale française. Qu’est-elle, de quoi se nourrit-elle et quel rôle a-t-elle à jouer dans ce siècle incertain ? Telles sont les questions « posées aux Français » à l’occasion de cet événement somme toute surprenant.
Comme souvent, la créature politique française part du très mauvais pied, en posant la question de la substance d’une notion dont elle ne s’est jamais posé la question de l’existence effective. Qu’il y ait identité française, il n’y a aucun doute sur la question: on appelle cela, de manière académique, l’Histoire de France. Autour du cadre politique que fut l’affermissement progressif du pouvoir monarchique, la France a connu nombre de conflits et d’évènements passés dans le cadre du mythique qui ont contribué à façonner son identité. Celle qui sommeille dans le cœur et l’esprit des peuples, calme et vigilante, difficile à désarçonner et toujours fringante.
Le transfert du pouvoir, du Roi, à la Nation, est le tournant bien connu de notre belle épopée. Jusqu’alors nation parmi les nations, patrie fille aînée de l’Eglise catholique romaine, nous voilà assez brutalement pourvu d’une Nation omnipotente, totale, qui ne tolérera la présence du vestige royal qu’un peu plus de trois années. lire la suite
LE FNJ RÉPOND À L’APPEL DE YAMINA DEBRAY
21 février 2010 par admin
article classé dans :
Communiqués, À la une
LETTRE DE YAMINA DEBRAY AUX HOMMES POLITIQUES FRANÇAIS
« Je suis une mère qui vient de perdre dans des conditions atroces son fils Adrien. Ce qui est arrivé à Adrien aurait pu arriver à un autre enfant et une autre mère aurait pu écrire ces mots. [...]
Si Adrien a subi ces agressions, c’est que notre sécurité n’est pas à la hauteur de vos promesses passées.
A chaque échéance électorale, vous avez sur le papier des programmes ambitieux, mais souvent ces promesses restent vaines, car vos carrières politiques priment sur l’intérêt collectif.
Les personnes qui vivent dans ces banlieues ne vous demandent que de respecter vos promesses afin que nous puissions vivre ensemble sans haine et suspicion de l’autre.
Je souhaite que la mort d’Adrien serve à vous interpeller, que vous preniez conscience des réalités du terrain, que vous ne vous coupiez pas des gens qui vivent dans ces banlieues, que vous ne promettiez que ce que vous pourrez tenir sans vous soucier de votre avenir politique.
Je vous demande de prendre en compte ces jeunes qui sont notre avenir et qui ont du mal à trouver des emplois sous prétexte de leurs origines, de leurs quartiers ou villes qu’ils habitent.
Ces élections sont le moment de nous montrer que vous entendez nos appels. [...] »
Yamina DEBRAY lire la suite
ALEXANDRE DUMAS N’EST PAS « NOIR », IL EST FRANÇAIS !
20 février 2010 par admin
article classé dans :
Chroniques, À la une
Une nouvelle polémique est lancée, suite au film de Safy Nebbou, « L’autre Dumas », parce que l’acteur qui joue l’un de nos plus grands écrivain français n’est ni noir ni métisse. Cette polémique, que l’on doit à nombre de nos nouveaux prêtres bien-pensants et de représentants communautaires comme Patrick Lozès, président du CRAN, est à la fois cause et conséquence d’un véritable désastre du modèle, de l’esprit et des tendances françaises. Désastre que l’on ne voit malheureusement plus, tant ceux qui dénoncent l’épiderme trop blanc de Gerard Depardieu (Dumas dans le film) sont pavés de bonnes intentions, et pensent que le choix d’un blanc pour jouer un métis n’est que le symptôme d’une société encore raciste qui se refuse encore à accorder la place qui serait due aux minorités dans l’espace audiovisuel.
On se focalise sur la couleur de la peau d’Alexandre Dumas, et cela nous fait passer à côté de l’essentiel : voilà l’un de nos plus grands écrivains français, joué par l’un des plus grands acteurs français. Point c’est tout. Je mets mon épiderme à bruler que si Alexandre Dumas pouvait, grâce à une machine à remonter le temps, venir en notre temps, et choisir pour jouer son propre personnage entre un noir (pour une simple raison de couleur de peau) et le meilleur acteur français, son choix porterait évidemment sur le second, et il y a fort à parier que face à un moderne qui viendrait lui expliquer en quoi ce choix ne serait pas normal, il réponde par une paire de baffes, lui qui répondait presque toujours ainsi à ceux qui le traitaient de nègre. Car en fait, les bien-pensants actuels continuent de traiter Alexandre Dumas de nègre, d’une certaine façon, et même si c’est partant d’un point de vue positif, le résultat est le même : on veut voir en Dumas un noir, avant de voir en lui, surtout, un écrivain, un écrivain français.
Cette focalisation sur la couleur de la peau d’Alexandre Dumas est à la fois cause et conséquence d’un véritable désastre. Cause, parce que cette nouvelle tendance à appréhender les problèmes sous un angle racial – comme François Koltès dans l’émission de Taddeï du 16 février 2010, qui faisait le rapport entre la blancheur d’Alexandre Dumas dans le film et le fait que le monde serait dirigé par les 12% de blancs – laisse à présager une vision toute proche d’une nouvelle lutte des races, une vision racialiste qui n’a que faire des appartenances nationales. On eut dû s’indigner si Alexandre Dumas fusse joué par un américain, un anglais ou un congolais, fut-il noir comme l’écrivain. Au lieu de cela, on divise la société française, on fait comme si les droits à la représentation des minorités étaient bafoués par une clique de blancs et on sème les graines de la violence et de la haine entre les communautés. Conséquence, enfin, parce que ce réflexe, ce réflexe odieux de vouloir voir en Dumas un noir, n’est que le produit d’une destruction du modèle français, qui s’aligne depuis déjà des années sur un modèle communautaire anglo-saxons, qui lui effectivement voit les problèmes en termes de noirs, de blancs, de rouges, etc.
On va dire que ce modèle français est quelque peu naïf, et que je le suis aussi en refusant de voir ce qui était l’évidence, à savoir qu’effectivement Dumas était mulâtre, et que cela avait eut quelques conséquences sur la vie de l’écrivain. Mais ce n’est pas de la naïveté, c’est simplement la volonté, toute française, de ne pas appréhender les choses au travers du prisme racial, mais du prisme national. Aujourd’hui, on ne pense plus en termes de nationalité, et voilà qu’arrivent sur le terrain des juifs, des chrétiens, des musulmans, ou des blancs, des noirs et des arabes, là où il devrait y avoir que des français. C’est une catastrophe, et on s’en rendra compte très bientôt.
Alexandre Dumas, si tu peux m’entendre du panthéon français où tu reposes, sache que très bientôt on te reprochera de t’être servi de la merveilleuse Histoire de France pour tes romans, sans préciser que ce n’était, en fait, que l’histoire des blancs catholiques de l’Histoire de France ! Alexandre Dumas, sache aussi qu’on te retirera également très bientôt du panthéon des grands hommes français, pour te mettre sans doute dans de nouveaux mausolées que l’on va bâtir, du genre : « Noirs de l’Histoire de France » ! Avouez que c’est pitoyable. C’est un désastre.
IDENTITÉ NATIONALE : ON PREND LES MÊMES ET ON RECOMMENCE !
17 février 2010 par admin
article classé dans :
Chroniques, À la une
Chronique de Guillaume Baillion
Identité nationale : on prend les mêmes et on recommence !
Voilà, c’est fait, le Gouvernement a enterré le débat sur l’Identité nationale lancé par Eric Besson en novembre dernier. Soulagement à gauche, confusions et débâcle à droite.
La comédie de la vie politique française n’aura pas dérogé au traditionnel enfumage : Nicolas Sarkozy, fidèle à sa méthode victorieuse du « à droite et au peuple », nous a rejoué les douces notes électoralistes du patriotisme et de la fierté nationale ; la Gauche, toujours à l’affût de la moindre occasion de s’émouvoir et de pleurnicher, fut naturellement indignée ; et tous nos maîtres censeurs de l’antiracisme, associations, comédiens, chanteurs et autres stars pittoresques du show-biz, sont venus rétablir l’Inquisition en fascisant tous ceux qui eurent l’hérétique envie de s’éloigner du lissage sémantique qu’ils ont confortablement installé dans l’ensemble des media.
Epilogue : les pusillanimes premiers se couchent devant les impétueux derniers. Ne prenez pas la peine d’applaudir, on prend les mêmes et on recommence ! lire la suite
ILE DE FRANCE : PAUL MARIE COUTEAUX SOUTIENT LA LISTE CNI/DLR
17 février 2010 par admin
article classé dans :
Communiqués, À la une
Communiqué de presse de Paul Marie Couteaux
Comme Nicolas Dupont-Aignan me l’a proposé en décembre dernier, j’ai accepté de présider le comité de soutien aux candidats DLR, CNI et gaullistes divers qu’il a rassemblé à l’occasion des élections de mars ; j’ai également demandé à des militants du RIF de figurer sur ces listes, ce qui est fait en chacun des départements d’Ile-de-France.
Ce soutien est désormais naturel ; il est d’autant plus nécessaire qu’il constitue l’ébauche d’une vaste union des patriotes dans la perspective des échéances à venir, notamment les Législatives de 2012. Le peuple français ne peut plus faire confiance à une prétendue majorité qui, de plus en plus minoritaire et de moins en moins légitime, a enlisé la France dans l’impasse européenne, la paralysie atlantique, la soumission aux oligarchies de tous ordres, et dont chacun voit aujourd’hui qu’elle mène les Français au désastre politique, économique et social. lire la suite
CITOYENNETÉ ET NATIONALITÉ
17 février 2010 par admin
article classé dans :
Chroniques
Chronique de François Razumowski
Depuis quelques années un débat particulièrement destructeur sur la destruction du lien entre la citoyenneté et la nationalité.
La citoyenneté est intimement liée à la démocratie. Être citoyen implique que l’on fait partie d’un corps politique, un État, que l’on a dans ce corps politique des droits et des devoirs. En France, un citoyen est défini comme suit : « Homme ou femme âgé de plus de 18 ans, né(e) de parents français ou étrangers naturalisés ». Un citoyen a plusieurs devoirs comme payer les impôts, respecter les lois ou encore être juré de Cour d’assises si besoin est.
En démocratie, chaque citoyen est détenteur d’une partie de la souveraineté politique ; c’est donc l’ensemble des citoyens qui, par l’élection, choisissent les gouvernants.
La première attaque est le transfert de souveraineté politique des organes représentatifs vers des organes supranationaux avec la Construction européenne actuelle. Dans le cadre de la construction européenne, est apparue la notion de citoyenneté européenne, dont disposent toutes les personnes ayant la nationalité d’un État membre de l’Union. Ces citoyens n’ont qu’une vue très lointaine d’une Union européenne qui leurs ment comme avec la liberté de circulation et la destruction programmée des secteur comme la pêche ou l’agriculture par un abaissement continue des protection fiscales juridiques et politiques. lire la suite
TOUT VA TRÈS BIEN MADAME LA MARQUISE !
13 février 2010 par Paul-Alexandre
article classé dans :
Politique, Tribunes
Tribune de Malika Sorel
La France va bien. Elle va même très bien ! Ses perspectives de croissance, liées à son entrée dans la société de la connaissance, sont époustouflantes. La démocratisation de l’enseignement s’est en effet révélée réelle, et non factice. La confiance entre les politiques et les citoyens a été pleinement restaurée car les Français ont pu voir, dans leur vie quotidienne, la traduction concrète de la compétence et de l’esprit visionnaire de leur classe dirigeante. Le niveau de confiance est tel que les Français se sont remis à faire des enfants, y compris les femmes diplômées de l’enseignement supérieur (une sur cinq n’enfantait pas).
La France va si bien que ses ministres se sont retrouvés en situation de se « rouler les pouces ». Il était donc naturel de veiller à leur trouver d’urgence de nouvelles occupations, afin que leur science infuse soit pleinement mise au service des Français. C’est pour cette raison qu’une majorité d’entre eux se sont engagés dans les élections régionales. Il eût été véritablement criminel de priver nos régions de leurs compétences, alors qu’ils possèdent de surcroît la capacité de se démultiplier. lire la suite
LE TOTALITARISME EST UNE DES VALEURS RÉPUBLICAINES
11 février 2010 par Paul-Alexandre
article classé dans :
Lu dans la presse, Politique, À la une
Article à paraître dans Minute, le 11 février 2010
Non, le débat sur l’identité nationale n’a pas accouché d’une souris. Il est en train d’enfanter un monstre. Un nouveau totalitarisme. Celui d’une France qui veut imposer à tous les « valeurs républicaines ». Quitte à endoctriner les enfants rebaptisés « jeunes citoyens ». Quitte aussi à envisager de déchoir de la citoyenneté ceux qui n’auraient pas bien compris comment ils doivent penser ! Effrayant.
Exemplaire! François Fillon a trouvé « exemplaire » le débat sur l’identité nationale conduit par Eric Besson à la demande de Nicolas Sarkozy. Il l’a été en effet, et il va continuer de l’être dans les prochains mois, mais pas au sens où veut le faire croire le premier ministre. Ce « débat », cadré le 31 mars 2009 par la lettre de mission adressée par le chef de l’Etat à son ministre de l’Immigration, de l’Intégration, de l’Identité nationale et du Développement solidaire, n’aura été qu’un leurre. Voire une escroquerie politique et intellectuelle. Pour comprendre le sens des me sures – pas si bénignes qu’on a pu l’entendre lors des réactions recueillies à chaud – annoncées à l’issue du séminaire gouvernemental de lundi sur l’identité nationale, il faut opérer un long retour sur ce qui s’était passé trois jours plus tôt, et sur lequel la majeure partie de nos confrères ne s’est pas arrêtée, sauf pour donner des chiffres issus de deux études de la Sofrès que l’Agence France Presse a allègrement mélangées. lire la suite
ERIC BESSON : CULTISSIME…
11 février 2010 par Paul-Alexandre
article classé dans :
Politique, Tribunes
Tribune de Bruno Gollnisch
Pauvre Eric Besson ! Usé, fatigué et vieilli bien avant l’heure par un débat sur l’identité nationale pour lequel il est clairement sous-dimensionné, le ministre de l’immigration massive accumule les bourdes et les approximations. Un communiqué de Chrétienté-Solidarité a ainsi très justement relevé l’incroyable déclaration de M. Besson qui, lundi dernier, a expliqué « que les nouveaux arrivés en France ne devaient pas se formaliser des paroles de La Marseillaise : Qu’un sang impur abreuve nos sillons ! ».
Selon lui, ces paroles ne visaient pas les étrangers (comment alors comprendre qui viennent jusque dans nos campagnes égorger nos fils et nos compagnes ?) mais les Français contre-révolutionnaires à éliminer. Le nullissime Besson énonce certes là un grossier mensonge. Car La Marseillaise visait bien à stimuler les ardeurs des soldats de la république de Valmy contre les menaces des ennemis autrichiens et autres ». lire la suite
DOUX COMMERCE
11 février 2010 par Paul-Alexandre
article classé dans :
Economie et social, Histoire et Théologie, Politique, Réflexions
Réflexion de Dominique Venner
La violence n’est pas seulement celle des armes. Depuis un demi-siècle, s’est imposé un système mondial, celui du « doux commerce ». Doux comme les bombes. Il domine les peuples sous les apparences de la démocratie, brisant les coutumes les plus sacrées. Décryptage d’une nouvelle violence qui règne grâce à la drogue de la consommation et à la repentance. Elle rencontre pourtant des résistances.
Georges Sorel est célèbre pour avoir publié en 1906 des Réflexions sur la violence (Librairie Marcel Rivière), souvent rééditées (1). Partisan du socialisme révolutionnaire, lu par Lénine et Mussolini, Sorel se faisait l’apologiste de la violence comme moteur de l’histoire.
Dans son essai, il s’inquiétait d’une anémie de la violence sociale qu’il croyait observer en Europe occidentale et aux Etats-Unis : «L’éducation est dirigée en vue d’atténuer tellement nos tendances à la violence que nous sommes conduits instinctivement à penser que tout acte de violence est une manifestation d’une régression vers la barbarie. […] On peut se demander s’il n’y a pas quelque niaiserie dans l’admiration de nos contemporains pour la douceur.» Ces remarques, datant d’un siècle, pourraient sembler d’aujourd’hui. Cela retient l’attention et intrigue. lire la suite
L’ORDRE MORAL
11 février 2010 par Paul-Alexandre
article classé dans :
Politique, Réflexions, Société
Nombre d’esprits chagrins se plaignent aujourd’hui qu’il n’y ait « plus de morale ». Curieuse antienne. Plus de morale ? Mais on y est plus que jamais plongé ! La morale envahit tout de nos jours. Mais ce n’est pas la même.
Il est vrai que beaucoup de nos contemporains s’estiment affranchis de toute règle morale. Ceux qui leur font la leçon se défendent eux-mêmes de vouloir leur « faire la morale ». Ils s’expriment en prenant la précaution de dire que leurs jugements ne sont pas inspirés par la morale. Au terme « morale », qui porte avec lui des connotations religieuses que beaucoup jugent vieillies, on préfère d’ailleurs le terme d’« éthique », qui semble mieux convenir à une société laïque, même si l’origine étymologique des deux mots est la même (mores et ethos) et si, en toute rigueur, l’éthique ne saurait avoir qu’une portée individuelle.
Il ne fait donc pas de doute que la morale traditionnelle se perd. Mais une autre la remplace. L’ancienne morale prescrivait des règles individuelles de comportement : la société était censée se porter mieux si les individus qui la composaient se comportaient bien. La nouvelle morale veut moraliser la société elle-même, sans imposer de règles aux individus. L’ancienne morale disait aux gens ce qu’ils devaient faire, la nouvelle morale décrit ce que la société doit devenir. Ce ne sont plus les individus qui doivent se conduire de façon droite, mais la société qui doit être rendue plus « juste ». C’est que l’ancienne morale était ordonnée au bien, tandis que la nouvelle est ordonnée au juste. lire la suite
COMMENT PEUT-ON ÊTRE FRANÇAIS DE SOUCHE ?
11 février 2010 par Paul-Alexandre
article classé dans :
Politique, Réflexions, Société
Réflexion d’Henry de Lesquen
Montesquieu se gaussait des Parisiens qui demandaient : « Comment peut-on être persan ? » On n’oserait plus aujourd’hui s’interroger sur les mérites des sociétés exotiques. C’est de nous-mêmes au contraire que l’on nous invite à douter, comme le montre l’affirmation de M. Claude Allègre : « Il n’y a pas de Français de souche… » En lisant son interminable article, qui occupe toute une page du Figaro du 27 janvier 2010, on était accablé par l’insondable sottise de ses élucubrations sur notre identité nationale : pour Allègre, la France ne commence pas au baptême de Clovis ni à la bataille de Bouvines, pas même en 1789, mais en 1946, avec la création de la sécurité sociale ! Laquelle, on le sait, intéresse au moins autant les immigrés que les Français de souche…
Une offensive délibérée contre l’identité
Comment peut-on être français de souche, en dépit de M. Allègre ? On aurait tort de s’amuser de l’évidente absurdité de ses propos. Comme ceux du ministre de l’immigration, Eric Besson, et ceux de Nicolas Sarkozy lui-même (« La France d’après (…), c’est une France où l’expression « Français de souche » a disparu »), ils participent d’une offensive délibérée contre ce que nous avons de plus précieux : notre identité. En subvertissant les mots, le but est d’imposer aux Français un principe nouveau en vertu duquel la France serait un contenant sans contenu déterminé, ouvert à tous les vents mauvais de l’immigration. lire la suite
LOUIS PERGAUD VS. GEORGE ORWELL
11 février 2010 par Paul-Alexandre
article classé dans :
Politique, Réflexions
Réflexion de Philippe Randa
En 2007, le candidat Nicolas Sarkozy promettait qu’on allait voir ce qu’on allait voir. Une majorité de Français l’a crû, surtout lorsqu’il se vantait des brillants résultats obtenus lors de son passage au Ministère de l’Intérieur… Qu’importe qu’ils fussent exagérés ou carrément faux, sa parole était magique. Médiatiquement magique, grâce aux JT de TF1 et aux Une de Paris-Match.
On se demande alors pourquoi aujourd’hui le ministre de l’Intérieur Brice Hortefeux annonce un énième “plan contre la délinquance” qu’il défendra à partir de mardi après-midi à l’Assemblée, soit une loi d’orientation et de programmation pour la performance de la sécurité (dite “LOPPSI 2”).
Pourquoi “un plan de plus” ? Ou alors pourquoi “seulement maintenant” ? Rappelons que cela fait tout de même plus de huit ans, à quelques mois près, que Nicolas Sarkozy est en charge de la sécurité des Français : comme Ministre de l’intérieur entre 2002 et 2004, puis entre 2005 et 2007, enfin en tant que Président de la république depuis cette date.
Un énième plan à cause de la réalité, peut-être ? Les “atteintes volontaires à l’intégrité physique” (coups et blessures, homicides…) ont augmenté de 14 % entre 2003 et 2008, soit une progression de 54499 délits, selon le rapport annuel de l’Observatoire National de la Délinquance… Dégradation de la sécurité confirmée par l’INSEE pour le compte de l’INHES-OND, qui estime “à près de 850 000 le nombre de victimes d’actes de violences physiques hors ménages et hors vols en 2008” contre “736 000 en 2006”, soit une croissance de 11,5 %.
Par ailleurs, dans le même temps, l’image du service public s’est fortement dégradée dans l’opinion.
Gaël Sliman, directeur général adjoint de l’Institut Paul Delouvrier-BVA conclut après la très forte baisse (- 16 %) de l’indice de “satisfaction” des Français concernant la police et la gendarmerie, qu’“insuffisamment efficaces avec les délinquants et toujours aussi peu courtois avec les citoyens, les policiers doivent faire attention à ne pas se couper de la population qui garde pour le moment une bonne image de l’uniforme.” lire la suite
LA NATION ET LA PROPRIÉTÉ
11 février 2010 par Paul-Alexandre
article classé dans :
Chroniques, Politique, Société
Comment arrêter l’invasion du public dans la sphère privée ?
La culture commune condamne le sentiment d’appartenance nationale. Les techniques de communication et l’Histoire se sont réunies pour associer au nationalisme une image méprisante, terrifiante et barbare : celle du national-socialisme. Pourtant, il faudra bien arrêter cette hypocrisie systémique dans laquelle le qualificatif en vient presque à convaincre le qualifier. La nation est une réalité, il s’agit de la conscience commune d’appartenance à un peuple faisant naître la solidarité entre les individus, donnant par la même une ligne directrice à un travail commun. Ce sentiment d’appartenance est une affaire personnelle, une affaire d’individu. En France, nous avons cette fâcheuse tendance à dire aux gens ce qu’ils doivent être, ce qu’ils doivent penser. L’éducation nationale, institution sectaire endoctrinée par le communisme, agit tel un clergé autoritaire peu soucieux des choix individuels et de ce que les individus sont en mesures d’apporter. De plus, l’esprit de propriété qui consacre l’existence du système est bien mis à mal par les prêcheurs d’une doctrine anti-propriétaire. Éduquant les jeunes générations qui héritent de la terre à l’infraction, à l’hypocrisie et au mensonge. Il est nécessaire d’enlever son pouvoir à l’institution d’endoctrinement et l’influence désastreuse de ces institutions dictant la bonne conduite. Le pouvoir est une affaire trop sérieuse pour être confié à des amateurs ! lire la suite
COMME BRICE DE NICE, BRICE HORTEFEUX TENTE TANT BIEN QUE MAL DE SURFER…SUR L’INSÉCURITÉ
11 février 2010 par Paul-Alexandre
article classé dans :
Communiqués, Politique, Société
Communiqué de Presse du Front National
A peine M. Besson sorti sur une civière de son « débat » sur l’identité nationale, voilà que le gouvernement Sarkozy nous présente son nouveau champion dans la chasse aux papillons électoraux ; il s’est doté de son petit filet troué qu’il a appelé son « plan contre la délinquance ».
En matière de sécurité, le « bodybuilder » Hortefeux qui se vante d’avoir « musclé le texte initial » tente de nous montrer ses petits biceps : le résultat serait presque drôle si le sujet ne portait pas sur une réalité tragique.
Dans cette affaire aussi, le gouvernement ne montre pas sa compétence mais son cynisme.
Ce zèle gouvernemental à la veille de l’élection traduit quatre réalités:
- 1) L’échec de la lutte contre la délinquance dont M. Sarkozy est directement en charge à divers titres depuis 8 ans : beaucoup de paroles et d’agitation mais aucun résultat tangible. lire la suite
LES CERCLES DE L’UNI INVITENT JEAN SÉVILLIA ET PHILIPPE MEUNIER
11 février 2010 par Paul-Alexandre
article classé dans :
Communiqués, Politique, Société
Communiqué de presse de l’UNI
Les Cercles de l’UNI Lyon avaient invité jeudi 4 février l’essayiste Jean Sévillia, le député du Rhône Philippe Meunier et le président de l’UNI Olivier Vial à débattre de la question de l’identité nationale. De nombreux thèmes furent abordés comme : l’origine et les fondements de l’identité française, les relations entre identité nationale et immigration, la montée du communautarisme ….
De ce débat, on peut retenir quelques idées fortes :
- L’identité française est le fruit de notre histoire, de toute notre histoire et pas seulement des deux siècles qui ont suivi la Révolution française. L’identité française repose sur un héritage (culture classique grecque et chrétienne, valeurs aristocratiques tout autant que républicaines…) et sur la volonté de le transmettre et de l’enrichir.
- L’identité française ne se fonde sur aucune base ethnique. Il est, cependant faux d’affirmer que la France a toujours été une terre d’immigration. En effet entre le VIe siècle et le 19ème siècle, les flux migratoire en France lire la suite
IDENTITÉ NATIONALE : MARCHE ARRIÈRE TOUTE !
11 février 2010 par Paul-Alexandre
article classé dans :
Communiqués, Politique, Société
Communiqué de presse de DLR
Identité nationale : la montagne accouche d’une souris !
« Quand je veux enterrer un problème, je crée une commission » disait Clémenceau. Le propos pourrait s’appliquer au Premier ministre, qui vient d’annoncer des mesurettes à l’issue d’un séminaire sur l’identité nationale conçu pour clore un débat qui lui échappe complètement.
Si la montagne accouche ainsi d’une souris, c’est parce que le gouvernement a mal posé le débat dès le départ, parlant – à des fins électoralistes – d’identité nationale plutôt que d’unité nationale.
Aborder un tel débat sous l’angle de l’unité nationale aurait été fécond, même si cela aurait conduit à mettre en relief les insuffisances, voire les contradictions, de la politique gouvernementale. L’unité nationale qui rassemble les Français, c’est : lire la suite
REVENIR AUX FONDAMENTAUX
11 février 2010 par Paul-Alexandre
article classé dans :
Communiqués, Politique
Communiqué de presse du CNI
« Les sondages portant sur le deuxième tour de l’élection présidentielle de 2012 témoignent de l’échec de la stratégie dite « d’ouverture ». Nicolas SARKOZY serait battu par Dominique STRAUSS KAHN et ferait moins bien contre Martine AUBRY que contre Ségolène ROYAL en 2007 » déclare Gilles Bourdouleix , Président du CNI et Député-Maire de Cholet.
« On constate combien de voix ont été apportées par « l’ouverture ». Au contraire, il y a une déperdition inquiétante qui montre le désarroi de l’électorat traditionnel de la majorité. La pire illustration de cet égarement est l’élimination du CNI des listes régionales dont les candidats potentiels étaient des élus implantés au profit d’inconnus estampillés « gauche moderne » ou de centristes multipliant les petits partis. On mesurera l’erreur au soir du 21 mars » indique-t-il. lire la suite
LE NPA INSULTE LA LAÏCITÉ ET LA DIGNITÉ DE LA FEMME
6 février 2010 par Paul-Alexandre
article classé dans :
Communiqués, Politique, Société
Communiqué de presse du MPF
Le Nouveau Parti Anti-capitaliste d’Olivier Besançenot a décidé de présenter une candidate voilée, Ilham Moussaïd, en région Provence Alpes Côte d’Azur pour les prochaines échéances électorales.
Ainsi, après avoir dénoncé la loi sur la burqa comme « islamophobe et liberticide », le leader du Nouveau Parti Anti-capitaliste assure qu’une femme peut être « féministe, laïque et voilée », ce qui ne va pas sans provoquer des controverses au sein même du parti.
On pourrait même interroger le NPA et sa représentante sur leurs intentions, en se demandant si la nominée prévoit de garder son voile au sein de l’institution régionale si elle est élue…
Après le soutien de l’assassin communiste Jean Marc Rouillan, le facteur bobo espère compter sur celui des intégristes… lire la suite
BANALISATION DE L’AVORTEMENT : LE PCD DÉNONCE L’ANESTHÉSIE DE LA CONSCIENCE
6 février 2010 par Paul-Alexandre
article classé dans :
Communiqués, Politique, Société
Communiqué de presse du PCD
Christine Boutin s’oppose fermement aux projets du gouvernement en faveur de l’IVG ainsi qu’à la campagne d’affichage « Sexualité, contraception, avortement, un droit, mon choix, notre liberté… », subventionnée par le Conseil Régional d’Ile de France.
« Je vois dans cette offensive une preuve supplémentaire de la perte de conscience de ce qu’est l’embryon, de ce qu’est la vie. On nous présente cela comme un droit et un choix personnels… Mais avons-nous conscience que nous avons tous été un embryon ?
Je ne le crois pas quand je vois la campagne du planning familial au slogan très réducteur. Je ne le crois pas non plus quand j’entends la ministre de la Santé vouloir faire de l’IVG « une composante obligatoire de l’offre de santé ». lire la suite
L’ANTIFASCISME NE PASSERA PAS !
6 février 2010 par Paul-Alexandre
article classé dans :
Chroniques, Histoire et Théologie, Société
L’identité nationale comme premier rempart au fascisme
Quarante ans que le postmodernisme ambiant n’a de cesse que de nous désapprendre encore et encore cette leçon pourtant essentielle : cette leçon qui veut que ce soit dans les forces vives de l’identité collective que trouve à se cristalliser le noyau d’opposition le plus dense à toute forme d’extrémisme barbare. Le matraquage médiatique rend cette thèse chaque jour moins évidente, mais elle l’est : l’Homme trouve dans l’enracinement le rempart le plus solide qui soit à ses fanatismes intrinsèques et latents. L’homme qui est déjà ne peut par définition vouloir se transcender vers quelque surhumanité mythifiée et exclusiviste, qui tout en glorifiant les uns, assassine les autres. La vénération de la Race, la divinisation du Marché, l’idôlatrie du Parti nous menacent : lassons-nous de nous-même, et notre sommeil leur fournira l’occasion de s’emparer de nos âmes affaiblies. Les potentialités les plus sauvages que l’on sait inscrites dans le for intérieur de tout un chacun n’ont de force égale que la résistance d’une identité enracinée. lire la suite








