LA DÉPARTEMENTALISATION DE MAYOTTE : ENJEUX ET CONSÉQUENCES

24 février 2010 par Paul-Alexandre  
article classé dans : Lu dans la presse, Politique, Réflexions

Réflexion de Bernard Lugan, à paraître dans l’Afrique Réelle n°2

En 2011, sans consultation du Peuple français, Mayotte, île tropicale à l’exotisme plus que marqué, va devenir le 5° Département français d’outre-mer après la Martinique, la Guadeloupe, la Guyane et la Réunion. Puis, en 2014, en tant que RUP (Région ultrapériphérique de l’Union européenne), ce nouveau département aura directement accès aux fonds européens de développement. Avec Mayotte, les « frontières » de la Communauté européenne vont être repoussées au coeur du monde swahili de l’océan indien que l’on sait si proche de nous et avec lequel nous partageons tant de valeurs communes… Par comparaison, la Turquie, qui, elle aussi force les portes de l’Europe, et dont l’entrée nous sera également imposée « en douce », sans référendum préalable, pourrait presque passer pour le Vexin normand. Et pourtant comme l’écrit si lumineusement Hervé Juvin[1] :

« S’il est un droit premier des Nations et un attribut de la souveraineté nationale, c’est bien de décider qui en est et qui n’en est pas. Et s’il devait être un premier droit démocratique, n’est-ce pas celui des citoyens d’une Nation de décider avec qui ils veulent vivre ou pas; qui ils reconnaissent comme les mêmes et qui demeureront les autres ? Le premier des attributs de la souveraineté est même qu’après avoir entendu tous les orateurs qui détiennent par naissance, par vocation ou par prétention, le juste et le bien, chacun et chacune déterminent en toute indépendance les conditions d’entrée et de séjour sur son territoire, et les conditions d’acquisition de la nationalité. Ce n’est qu’en cas de guerre, de défaite, et d’invasion, que ce droit est perdu, ou dénié, et c’est alors la fin de ce peuple comme Nation et la disparition de sa souveraineté ». lire la suite

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LE TOTALITARISME EST UNE DES VALEURS RÉPUBLICAINES

11 février 2010 par Paul-Alexandre  
article classé dans : Lu dans la presse, Politique, À la une

Article à paraître dans Minute, le 11 février 2010

Non, le débat sur l’identité nationale n’a pas accouché d’une souris. Il est en train d’enfanter un monstre. Un nouveau totalitarisme. Celui d’une France qui veut imposer à tous les « valeurs républicaines ». Quitte à endoctriner les enfants rebaptisés « jeunes citoyens ». Quitte aussi à envisager de déchoir de la citoyenneté ceux qui n’auraient pas bien compris comment ils doivent penser ! Effrayant.

Exemplaire! François Fillon a trouvé « exemplaire » le débat sur l’identité nationale conduit par Eric Besson à la demande de Nicolas Sarkozy. Il l’a été en effet, et il va continuer de l’être dans les prochains mois, mais pas au sens où veut le faire croire le premier ministre. Ce « débat », cadré le 31 mars 2009 par la lettre de mission adressée par le chef de l’Etat à son ministre de l’Immigration, de l’Intégration, de l’Identité nationale et du Développement solidaire, n’aura été qu’un leurre. Voire une escroquerie politique et intellectuelle. Pour comprendre le sens des me sures – pas si bénignes qu’on a pu l’entendre lors des réactions recueillies à chaud – annoncées à l’issue du séminaire gouvernemental de lundi sur l’identité nationale, il faut opérer un long retour sur ce qui s’était passé trois jours plus tôt, et sur lequel la majeure partie de nos confrères ne s’est pas arrêtée, sauf pour donner des chiffres issus de deux études de la Sofrès que l’Agence France Presse a allègrement mélangées. lire la suite

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UNE MOSQUÉE FACE AU PONT DE L’ALMA ?

3 février 2010 par Paul-Alexandre  
article classé dans : Lu dans la presse, Politique, À la une

Article à paraître dans Minute, le 03 février 2010

Cela peut paraître dément mais c’est pourtant bien réel : l’Arabie saoudite veut acheter l’ensemble d’immeubles situés face au pont de l’Alma, tout près de la tour Eiffel, qui abritent pour le moment la direction de Météo France. Le but : en faire un « centre culturel et cultuel ». Culture exclusivement musulmane et culte musulman, en français, ça s’appelle une mosquée. Enquête.

Sous le pont de l’Alma coule la Seine… tandis que résonne l’appel du muezzin? Ce n’est pas le début d’un roman de politique fiction, tel celui qu’a écrit Elena Tchoudinova avec La Mosquée Notre-Dame de Paris, année 2048 (voir ci-contre), mais le projet qui a germé à Riyad, capitale du royaume d’Arabie saoudite, un pays dont la devise est tout sauf conforme aux « valeurs républicaines » et, surtout, aux fondements de la civilisation européenne: « Il n’y a de vraie divinité qu’Allah et Mahomet est Son Messager. » Au moins, on ne pourra pas dire qu’on aura été pris par surprise… On ne sait si c’est directement dans le cerveau du souverain de la monarchie islamique et « serviteur des lieux saints » Abdallah ben Abdelaziz Al Saoud que l’idée a germée, ou si le pouvoir saoudien a été inspiré par la Ligue islamique mondiale, fondée en 1962 à La Mec – que où elle reste basée, mais toujours est-il que l’Arabie saoudite caresse le projet fou d’ériger une mosquée monumentale – sous couvert de « centre culturel et cultuel », comme d’habitude – à deux pas de la tour Eiffel et juste en face du pont de l’Alma! lire la suite

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LES GRANDES ÉVOLUTIONS DU CLIMAT AFRICAIN ET LEURS INFLUENCES SUR L’HISTOIRE DES POPULATIONS

Réflexion de Bernard Lugan à paraître dans L’Afrique Réelle n°1

Par le passé, le climat de l’Afrique a constamment changé et ce fut sur ses oscillations que l’homme prit possession du continent. Sans même remonter à plusieurs millions d’années, il est possible de constater que depuis 100 000 ans, la colonisation de l’espace par l’Homme moderne s’est faite d’abord dans une Afrique froide, donc aride[1], puis dans une Afrique chaude, donc humide.

Les évolutions climatiques entre 60 000 et 10 000 avant nos jours

A partir d’il y a +- 60.000 ans, au Pléistocène final, l’Europe occidentale connût un climat extrêmement froid et les îles britanniques furent en partie recouvertes par des glaciers. L’Afrique se refroidit elle aussi et, par conséquent, les pluies y diminuèrent, entraînant dans certaines régions, dont le Sahara, une phase aride et même hyper aride avec une baisse du débit des cours d’eau et du niveau des lacs. Cette phase d’hyper aridité découlait du refroidissement du climat et donc de la réduction de la zone tropicale. Le phénomène connût une accentuation il y a 30.000 ans. L’étendue du désert fut alors plus importante qu’aujourd’hui et l’aridité plus absolue. Le Sahara central perdit ainsi ses lacs dont le lac Tchad, et se couvrit de dunes de sable. Durant cet épisode aride l’homme disparût du Sahara et de ses bordures méridionales pour se replier dans deux directions : lire la suite

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MARTINE, POURQUOI TU TOUSSES ?

26 janvier 2010 par Paul-Alexandre  
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Article à paraître dans Minute, le 27 janvier 2010

A la demande du juge qui instruit le dossier de l’amiante, Martine Aubry a été entendue lundi 25 janvier, en qualité de témoin, par les gendarmes de l’Office central de lutte contre les atteintes à l’environnement et à la santé publique. Responsable de la Direction des relations du travail de 1984 à 1987, ministre du Travail de 1991 à 1993, puis de 1997 à 2000, elle est un acteur du drame. Et le témoin du rôle qu’a joué le Comité permanent amiante, un comité de prévention financé par le lobby de l’amiante…

Le 1er janvier 1997, l’amiante est officiellement interdit en France. En juin suivant, Martine Aubry est nommée ministre de l’Emploi et de la Solidarité dans le gouvernement Jospin. Sur son bureau, elle trouve un dossier chaud: les victimes de l’amiante. Immédiatement, elle commande un rapport au professeur Claude Got, qui lui remet sa copie un an plus tard. lire la suite

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DUPONT-AIGNAN : « DES CAHIERS DE DOLÉANCE CONTRE LES BANQUES »

Interview de Nicolas Dupont-Aignan

Demande de commission parlementaire sur les crédits, recensement des entreprises en délicatesse bancaire, le député souverainiste Nicolas Dupont-Aignan, qui présente dimanche sa liste Debout la République pour les régionales en Ile-de-France lance au secteur bancaire un appel à l’ordre.

Vous lancez une croisade contre les banques. Vous êtes le tenant d’un nouvel ordre social ?

Je suis contre le désordre économique. Les banques étranglent les PME en leur refusant les petits crédits et en leur proposant des découverts à la place… On comprend pourquoi leurs profits explosent ! Je ne parle même pas de morale : les banques remettent en cause le tissu économique du pays. Il faut d’urgence les rappeler à l’ordre. Et que d’urgence Angela Merkel, Gordon Brown, Nicolas Sarkozy et Barack Obama se réunissent pour évoquer ce scandale. lire la suite

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RUPTURE ENTRE L’UMP ET LE CNI

23 janvier 2010 par Paul-Alexandre  
article classé dans : Lu dans la presse, Politique

Articlu paru dans Novopress

La rupture entre l’UMP et le Centre national des indépendants (CNI) est consommée. Gilles Bourdouleix, le président du CNI, conduira une liste aux élections régionales de mars prochain dans la région Pays-de-la-Loire. Une mauvaise nouvelle pour l’UMP, qui a fait de la reconquête de cette région, qui fut le bastion du premier ministre François Fillon, un objectif prioritaire.

Gilles Bourdouleix, député-maire de Cholet, en sera le chef de file dans le Maine-et-Loire. Annick du Roscoät, qui fut conseiller régional de 1998 à 2004 et qui a précédé à Gilles Bourdouleix à la présidence du CNI durant près d’une décennie, mènera la bataille en Loire-Atlantique, le fief de cette ancienne conseillère municipal de Nantes. Gonzague de Chantérac, secrétaire général des Jeunes Indépendants, le mouvement de jeunes du CNI, sera en troisième place sur la liste en Vendée, alors qu’une place éligible lui semblait acquise sur la liste de l’UMP.

Selon un proche de Gilles Bourdouleix, la décision du CNI de faire cavalier seul est la conséquence du « mépris » dont l’UMP fait preuve à l’égard de la plus ancienne formation de la droite française, et de sa « volonté hégémonique » lire la suite

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PHILIPPE DE VILLIERS : « NE JAMAIS SE LAISSER GAGNER PAR LE DOUTE FACE AU CANCER »

23 janvier 2010 par Paul-Alexandre  
article classé dans : Lu dans la presse, Politique, Tribunes

Interview de Philippe de Villiers dans Le Figaro

Philippe de Villiers, président du Mouvement pour la France, revient sur son état de santé. Il salue par ailleurs Éric Besson qui «a eu le courage de porter le débat» sur l’identité nationale.

Vous avez annoncé le mois dernier que vous souffriez d’un cancer à l’œil. Comment vous portez-vous ?

Philippe de VILLIERS. – J’ai été opéré juste avant noël d’un cancer de la choroïde à l’Institut Curie à Paris. C’est une maladie très rare qui ne frappe qu’une personne sur cinq millions dans notre pays. J’ai subi une protonthérapie intensive. Je suis en phase de convalescence. J’ai observé une règle simple : ne jamais se laisser gagner par le doute mais, dans le face à face avec le cancer, le toiser. La parole d’un homme public qui, dans l’humilité de son corps, rejoint la rive des souffrants, peut servir à d’autres. Lorsqu’on passe de la rive des bien-portants à la rive des souffrants, on entre en compréhension intime avec tous les malades. En tant qu’homme public, il me paraît utile et opportun de l’exprimer. lire la suite

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UN REMORDS NOMMÉ SÉGUIN

16 janvier 2010 par Paul-Alexandre  
article classé dans : Lu dans la presse, Politique, Réflexions

Réflexion d’Eric Zemmour

La République a enterré Philippe Séguin ; mais il y a belle lurette que Philippe Séguin avait enterré la République. Lors de sa campagne pour le non au traité de Maastricht, en 1992, il avait prophétisé le « fédéralisme au rabais », la fin de la souveraineté nationale, et de la démocratie. La suite avait encore avivé son désabusement. L’Europe s’avérait l’agent efficace de la mondialisation libérale, et imposait la soumission des Etats au marché. Dans ces aphorismes qu’il prononçait de son gros rire narquois, son regard exprimait tout le désespoir du monde. «La politique aujourd’hui, c’est comme un match de football où les deux équipes jouent encore mais il n’y a plus le ballon.» Ou : «La droite et la gauche sont deux détaillants qui ont le même grossiste, l’Europe.» lire la suite

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LES VALEURS SÉGUIN

15 janvier 2010 par admin  
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Par Henri Guaino

Henri Guaino, le conseiller spécial de Nicolas Sarkozy, fut l’un des proches de l’homme qui incarnait le gaullisme social. Pour L’Express, il explique pourquoi, selon lui, cette idée de la République n’a pas fini de laisser son empreinte.

On a tout dit de Philippe Séguin, de ses qualités, de ses défauts, de ses talents, de ses failles. Une question demeure : de tant d’énergie dépensée, de discours, de colères, que restera-t-il ? Un quart de siècle de vie politique semée de combats acharnés aura-t-il servi à quelque chose?

La mort de Philippe Séguin signe-t-elle la disparition définitive du gaullisme, d’une certaine manière de faire de la politique? Etait-il le dernier survivant d’une époque révolue? Je n’en crois rien. Philippe Séguin a perdu beaucoup de combats, mais ce furent en réalité toujours des combats d’avant-garde.

L’Etat, la nation, la République, ces mots qu’il a réhabilités, qu’il a replacés au centre du débat public, n’ont jamais été aussi modernes. Car bien des choses ont changé depuis l’échec in extremis du non à Maastricht en 1992. La présidentielle de 1995, le référendum de 2002 et, dans une large mesure, la présidentielle de 2007 se sont joués sur des thématiques que l’on pourrait qualifier de séguinistes. lire la suite

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BESSON RECHUTE DANS LE POLITIQUEMENT CORRECT

7 janvier 2010 par Paul-Alexandre  
article classé dans : Lu dans la presse, Politique, Réflexions

Réflexion d’Ivan Rioufol

Eric Besson, le ministre de l’Immigration, replonge dans le politiquement correct dont il tentait de se défaire. La violence des attaques menées contre lui (Marianne a titré en une: « Arrêtez-le ! »; la gauche l’a comparé aux collaborateurs Déat et Laval) a eu apparemment raison de sa résistance. Mardi, lors d’une visite à La Courneuve, l’ex-socialiste a repris le bréviaire des idéologues de la diversité et du métissage en déclarant, selon l’AFP : « La France n’est ni un peuple, ni une langue, ni un territoire, ni une religion, c’est un conglomérat de peuples qui veulent vivre ensemble. Il n’y a pas de Français de souche, il n’y a qu’une France du métissage ». Dans un livre qui sort ce mercredi, le ministre se dit également, ai-je entendu ce matin sur les ondes, favorable au vote des immigrés lors des élections locales. lire la suite

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RÉGIONALES : L’UMP FAIT PROFIL BAS SUR SES CHANCES DE VICTOIRE

20 décembre 2009 par Paul-Alexandre  
article classé dans : Lu dans la presse, Politique

Article paru dans Le Figaro

Alors que le secrétaire général du parti, Xavier Bertrand, pariait en septembre sur cinq conquêtes, il considère aujourd’hui que «chaque région gagnée sera une victoire».

«Je n’ai pas beaucoup de chances de gagner, mais je pensais que d’autres y arriveraient beaucoup plus facilement, explique un ministre candidat. J’ai maintenant l’intuition que rien ne pourra renverser la tendance, ni pour moi, ni pour mes collègues.» Poser la question des régionales à l’UMP, c’est aujourd’hui explorer l’empire des désillusions et du désenchantement.

Il y a six mois encore, au lendemain des européennes triomphales pour le parti majoritaire, chacun se prenait à rêver d’un rééquilibrage de la France des régions, dont vingt-quatre des vingt-six (outre-mer compris) sont contrôlées par l’opposition. lire la suite

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L’ESSENCE D’UNE NATION

20 décembre 2009 par admin  
article classé dans : Lu dans la presse, Politique, Réflexions, Société

Réflexion d’Eric Zemmour

Identité nationale suppose nation. Or depuis un demi-siècle, la nation française se dissout dans l’Europe, la mondialisation, l’immigration et le multiculturalisme. Le débat en cours ne peut-être qu’illusoire.

Au commencement était la nation. La grande nation, comme disaient avec admiration les Allemands. Et puis, au fil des décennies, l’admiration s’est teintée d’ironie. Mais la nation, grande ou pas, restait souveraine. On s’interrogeait sur sa puissance ou sa faiblesse, sa grandeur ou sa décadence, pas sur son identité. A la fin du XIXe siècle, pris dans son tête-à-tête mortifère avec l’Allemagne, la France tenta de définir ce qui la distinguait de son impérieux voisin. On connaît la célèbre conférence d’Ernest Renan qui définit alors l’être français non par la race ou le sang, mais par l’histoire, la culture, la volonté. On a tous en mémoire les célèbres passages sur l’héritage d’une histoire partagée et le plébiscite de tous les jours. lire la suite

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L’UDF N’EST PLUS CE QU’ELLE ÉTAIT

18 décembre 2009 par Paul-Alexandre  
article classé dans : Lu dans la presse, Politique, Réflexions

eric-zemmourRéflexion d’Eric Zemmour

Les années 70 sont à la mode. Cette nostalgie touche même la politique. Quand les militants du Nouveau Centre communient dans le culte de l’UDF au Théâtre du Gymnase, salle où Coluche, idole incontestée de ces années-là, connut ses plus grands succès, il ne manque plus que les matchs des « Verts » diffusés sur grand écran. Mais à la place de Rocheteau, ils durent se contenter de Charette. Avec son aide, Hervé Morin ressuscite le fantôme giscardien, car sa marque Nouveau Centre n’a jamais pris dans les rayons des supermarchés politiques. Le patron du NC espère récupérer une partie des électeurs de Bayrou déboussolés par le « virage à gauche » de l’ancien élève de Lecanuet. Il se démarque des choix sarkozistes – colbertisme ou identité nationale – qui semblent parodier le RPR d’alors. Il pose les premiers jalons d’une candidature à la présidentielle. Mais il le fait prudemment, à la centriste. Lors des deux élections intermédiaires, européennes et régionales, les élus du NC sont restés tapis dans les listes UMP. lire la suite

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COMMENT L’ISLAM RADICAL PROGRESSE EN FRANCE

15 décembre 2009 par Paul-Alexandre  
article classé dans : Lu dans la presse, Réflexions

ivan_rioufol3Réflexion d’Ivan Rioufol :

La profanation de la mosquée de Castres, dont les murs ont été souillés de propos racistes et de croix gammées, a plus de retentissement, ce lundi dans les journaux, que cette autre information passée inaperçue sur le doublement des actes antisémites au cours des neuf premiers mois de 2009. C’est Brice Hortefeux, ministre de l’Intérieur, qui a annoncé ces chiffres, hier à Paris, devant l’Union des patrons et des professionnels juifs de France (UPJF). La recrudescence de cette violence mériterait pourtant, aussi, l’inquiétude des médias et des politiques: elle montre une montée en puissance de l’islam radical dans une partie de la communauté musulmane française. Constater à ce propos qu’un député du mouvement terroriste du Hezbollah, Ali Fayad, a tenu une conférence sur Gaza, samedi à l’invitation des Indigènes de la République, au cœur même de la Sorbonne, symbole de l’humanisme français, confirme une perte de vigilance des élites face à un discours totalitaire en voie de banalisation. lire la suite

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HENRI GUAINO : « UNE ASSIMILATION RÉUSSIE, C’EST LA CLÉ DU MÉTISSAGE »

14 décembre 2009 par admin  
article classé dans : Lu dans la presse, Politique, Société, Tribunes

henri-guainoPour Henri Guaino, le débat sur l’identité nationale ne peut se résumer à l’immigration ou à la question religieuse, mais ne pas les évoquer serait « absurde ».

La Croix : La tribune du président de la République publiée dans le journal Le Monde ne risque-t-elle pas de centrer sur la place de l’islam le débat concernant l’identité nationale ? Pourquoi évoquer les minarets, alors que le problème ne se pose pas en France ?

Henri Guaino : Avant le référendum suisse, qui aurait parlé d’un problème des minarets en Suisse ? Il faut prendre le résultat de ce référendum comme le révélateur d’un malaise peut-être pas visible mais profond. Dans le grand brassage de la mondialisation, les repères se brouillent et les vieilles civilisations doivent relever non seulement des défis économiques, sociaux, mais aussi intellectuels, moraux, spirituels.

Le problème des minarets, c’est un épiphénomène, mais révélateur de ce qu’éprouvent un nombre de plus en plus grand de paisibles citoyens, nullement extrémistes, mais qui ont peur de voir dénaturer ce qui leur tient peut-être le plus à cœur : une manière d’être, de penser, de croire, et tout simplement de vivre. Ils en éprouvent une souffrance qui ne se lit pas dans les statistiques, mais qui est bien réelle et qu’il serait très dangereux d’ignorer.

L’irruption dans nos sociétés d’autres formes de civilisation, de religiosité, de sociabilité n’est pas la seule cause de ces bouleversements. Mais elle en est une aussi et qui nous renvoie à nous-mêmes, à la confiance que nous avons dans nos propres valeurs, dans nos idéaux. On est toujours plus accueillant quand on est assuré de ce que l’on est, quand on n’a pas peur. C’est la peur qui engendre la crispation, la fermeture. lire la suite

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LUC FERRY : LE CLIP DES JEUNES UMP EST « DÉGOULINANT DE BÊTISE »

10 décembre 2009 par admin  
article classé dans : Lu dans la presse, Vidéos

L’ancien ministre Luc Ferry qualifie de « ridicule » et « consternant » le clip musical des jeunes de l’UMP, qui met en scène plusieurs membres du gouvernement (Lagarde, Darcos, Yade, Devedjian…) se déhanchant sur du play-back.

Le gouvernement est décidément ten-dance. Comme toute bonne entreprise soucieuse d’améliorer l’entente entre ses salariés, plusieurs membres du gouvernement se sont prêtés à la réalisation d’un « lipdub », à l’initiative des jeunes UMP, et qui circule déjà sur internet, jeudi 10 décembre. Lipdub, comprenez un clip promo chantant, sous-forme d’une vidéo réalisée en plan séquence, et en playback.

« Plus de 250 jeunes, et 17 grandes personnalités du monde politique, artistique, sportif et associatif ont contribué à ce grand projet pour soutenir notre cause », nous vend le communiqué des jeunes UMP. Parmi lesquels : Rama Yade, Christine Lagarde, Xavier Darcos, Gilbert Montagné, David Douillet… lire la suite

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UNE GRIPPE FRANÇAISE

8 décembre 2009 par Paul-Alexandre  
article classé dans : Lu dans la presse, Politique, Réflexions

zemmourChronique d’Eric Zemmour

C’est une histoire française. Un concentré de tricolore. Un peuple qui râle parce qu’il ne veut pas se faire vacciner ; puis qui râle parce qu’il ne le peut pas. Les femmes (enceintes) et les enfants d’abord ; un ordre impeccable, des bons de vaccination, des centres ouverts, fermés, pris d’assaut. L’alliance très française de la logique et de la bureaucratie. Descartes et Colbert qui finissent chez Courteline. Une ministre de la Santé qui donne son épaule sous les sarcasmes ; puis qu’on accuse d’être « vendue » à l’industrie pharmaceutique où elle travailla naguère. Déjà, Louis XVI et Marie-Antoinette avaient dû montrer l’exemple pour que les Français acceptent d’expérimenter la géniale trouvaille de Jenner contre la variole. Le fils du roi en mourut, laissant ses parents dans un abîme de désolation. Quelques mois avant la prise de la Bastille… Nos gouvernants ne risquent plus leur tête, mais leur carrière. On se souvient du polo noir de Jean-François Mattei en 2003, l’année de la canicule. Le procès de Fabius pour le sang contaminé. Qui connaît encore le nom de Georgina Dufoix ? Les politiques sont hantés par la peur de ne pas en faire assez. On leur reproche d’en faire trop. Ils ne sont pas mécontents de démontrer qu’au contraire des bonus des banquiers, ils ne sont pas toujours impuissants. lire la suite

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JEU DE RÔLE AVEC CLANDESTINS

28 novembre 2009 par Paul-Alexandre  
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zemmourRéflexion d’Eric Zemmour

C’est un dialogue convenu pour une pièce rebattue. A droite, la fermeté ; à gauche, la générosité. Eric Besson et Xavier Darcos menacent de sanctions les patrons qui emploient des «clandestins» ; Martine Aubry réclame une large régularisation des «sans-papiers». Chacun son vocabulaire, chacun dans son rôle. Jeu de rôles. Derrière le rideau, on découvre des élus locaux socialistes qui s’inquiètent de retrouver sur leurs terres ces chers sans-papiers, et un gouvernement qui prépare une nouvelle fournée de régularisations. Au cas par cas. Où le « cas » peut se compter par unité de mille. Ces irréguliers font le travail dont les Français ne veulent pas, nous dit-on. En tout cas, pas à ce prix-là ! Entre délocalisations et immigration, le système s’avère depuis trente ans d’une redoutable efficacité pour peser sur les salaires des travailleurs français (et des étrangers réguliers). La meilleure garantie contre l’inflation. L’ancien ministre du Travail Aubry bénit le système : les régularisations d’aujourd’hui feront les clandestins de demain et la stagnation des salaires d’après-demain. Avec Sarkozy, la droite s’est donné les moyens de sa fermeté affichée. Depuis 2003, le nombre d’arrestations de clandestins est passé de 20 000 à 100 000 par an. lire la suite

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TOUT VA BIEN DISENT LES AMIS DU DÉSASTRE

25 novembre 2009 par Paul-Alexandre  
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ivan_rioufol3Réflexion d’Ivan Rioufol

Si si, tout va bien. Le communautarisme, les violences ethniques, les ressentiments anti-français, la percée de l’islamisme ? Ceux qui décrivent ces phénomènes « disent n’importe quoi », soutient cette semaine l’hebdomadaire Marianne. Rien n’ébranle la pensée conforme. Pas même la vision des drapeaux algériens envahissant les Champs-Élysées, mercredi soir, après la victoire de l’Algérie face à l’Égypte dans un match de foot joué au Soudan. Quand, à Paris samedi dernier, des jeunes des cités cassent et lynchent, c’est l’organisateur de la promotion publicitaire à l’origine de leur rassemblement qui est traité de « zozo » par Martin Hirsch, haut-commissaire du gouvernement.

Ainsi font ceux que Renaud Camus appelle les Amis du Désastre : ils s’emploient à rendre la réalité inintelligible, en niant des évidences ou en leur donnant un autre sens. Ils hissent le voyou au rang de rebelle, le casseur à celui de sans-culotte. L’étudiant tabassé en avril dans un bus de nuit parisien aux cris de « sale Français » avait critiqué ceux qui avaient dévoilé l’agression. lire la suite

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LA GUERRE DES DEUX DROITES

19 novembre 2009 par Paul-Alexandre  
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eric-zemmourLes sénateurs aiment qu’on vante leur sagesse ; et les « sages » ne sont jamais plus dangereux que lorsqu’ils défendent leurs intérêts. Le général de Gaulle en fit jadis les frais. Sans être président du Sénat comme Gaston Monnerville, Jean-Pierre Raffarin sonne lui aussi la charge contre l’Elysée. De Gaulle voulait supprimer les sénateurs ; Sarkozy veut supprimer leurs recettes fiscales. La taxe professionnelle (TP), c’est le nerf de la guerre des élus locaux ; mais aussi un «impôt imbécile» qui entraîne délocalisations et perte de compétitivité des entreprises françaises. Raffarin, qui fut Premier ministre, ne l’ignore point ; mais il a aussi compris que la suppression de la TP, couplée avec la réforme des collectivités locales annoncée, entraînait un processus de recentralisation inédit depuis quarante ans. Et nécessaire ? L’ampleur des déficits publics est une épée dans les reins du gouvernement. Pendant que l’Etat s’efforçait de réduire ses effectifs et sa charge fiscale, les collectivités locales ont accumulé fonctionnaires et hausses d’impôts. lire la suite

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IDENTITÉ, LA PENSÉE OFFICIELLE SUR LA DÉFENSIVE

14 novembre 2009 par Paul-Alexandre  
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ivan_rioufol3Deux bonnes nouvelles: le débat sur l’identité nationale passionne les Français. Du coup, il affole les gardiens de la pensée officielle. Ses mécanismes, qui reposent sur la table rase, la diabolisation des idées dissidentes et la négation des faits, n’arrivent plus à étouffer les témoignages sur Internet. Le site du ministère de l’Immigration, initiateur de la consultation, a dû préciser : « Il n’y a pas de censure », face aux soupçons qui émergeaient. Les idéologues, qui crient au fantasme quand les réalités dérangeantes sont décrites, sont les premières victimes de cette libération des esprits.

« Fantasme », est le mot qu’emploie Yazid Sabeg, commissaire à la Diversité, quand il dénonce (Le Monde, 7 novembre) ceux qui constatent la montée des communautarismes, qui, en substituant parfois une population à une autre et en exigeant des droits spécifiques, ébranlent la cohésion nationale. lire la suite

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POUR UNE FERRARI DE PLUS OU DE MOINS

9 novembre 2009 par Paul-Alexandre  
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zemmourLe monde sportif est en émoi. Rama Yade, Xavier Bertrand, Frédéric Lefebvre aussi. Le député UMP Yves Bur a osé supprimer les exonérations fiscales liées au « droit à l’image » des sportifs. L’enjeu est énorme. Il s’agit de savoir si les joueurs de foot pourront acheter la dernière Ferrari et la ranger aux côtés de leurs Porsche et Lamborghini. Comme les banquiers, les footballeurs furent les grands vainqueurs de la « globalisation ». A la fin des années 80, la Cour de justice européenne les « libérait » des contraintes de nationalités. Le fameux arrêt Bosman. Au nom de la liberté et de l’Europe. Les clubs anglais, italiens, espagnols purent alors acquérir TOUS les meilleurs joueurs du monde. Et gagner TOUTES les compétitions. Les Français firent de la figuration. Ils allèrent quérir en Afrique des jeunes pousses prometteuses – parfois des enfants – dont les plus douées, une fois formées, seraient achetées par les Anglais ou les Espagnols. Une traite d’un nouveau genre. Même si les clubs français étaient totalement exonérés d’impôts, cela ne changerait rien. Les caisses de leurs rivaux anglais ou espagnols sont branchées sur la Bourse, et la mafia aussi ; leur endettement est abyssal et sans contrôle étatique ; et ils n’ont aucune exigence de solidarité avec le sport amateur. En France, tout avait été organisé au temps de De Gaulle sur un modèle centralisé par le Colbert du foot, Georges Boulogne. Ce système a donné l’équipe de France de Platini et de Zidane. Trois fois rien. lire la suite

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COMMENT LUTTER CONTRE L’AMNÉSIE COLLECTIVE ?

9 novembre 2009 par Paul-Alexandre  
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rioufolIl était temps. Vingt ans après la chute du mur de Berlin, le 9 novembre 1989, la France expérimente à son tour la libération des esprits et ses effets. Les mois prochains diront quel sort aura été réservé par le gouvernement à son initiative d’un débat sur l’identité nationale, ouvert lundi. Mais les circuits mis en place, balisés par les préfectures et « les forces vives de la nation », risquent d’être débordés, tant le besoin de dire les choses est partagé par de nombreux Français jusqu’alors assignés au silence. La pensée officielle aura du mal à résister à la libre expression de ceux qui s’inquiètent du déclin de leur nation amnésique.

Les opposants à cette initiative précipitée, lancée par l’ex-socialiste Éric Besson, ont raison de faire valoir qu’il ne revient pas à l’État de décider, sous l’égide des préfets, ce qui fait l’âme et la spécificité d’une nation. Mais c’est parce que cette question appartient à tous que le PS, suspicieux et tourmenté, devrait y prendre sa place. N’aurait-il rien à dire, sorti des sentiers battus du pouvoir d’achat ou de la protection de La Poste de sa privatisation (pourtant souhaitable vu son état, mais passons…) ? Se débiner, comme il le fait, n’est pas courageux. lire la suite

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LIBERTÉ, ÉGALITÉ, « IDENTITÉ »

30 octobre 2009 par Paul-Alexandre  
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zemmourLa ficelle tactique est épaisse comme une corde de marin. Quand Eric Besson annonce un grand débat sur « l’identité nationale », on se souvient de la présidentielle de 2007 ; on imagine les mauvais sondages consécutifs à la « séquence » Polanski-Mitterrand-Jean Sarkozy ; on devine les brillantes analyses du conseiller de l’Elysée Patrick Buisson sur la coupure avec l’électorat populaire. La gauche joue parfaitement le rôle qui lui est assigné ; Vincent Peillon explique que la «burqa ne menace pas l’identité nationale» ; Besson connaît par cœur ses anciens camarades.

Cette question mérite pourtant autre chose que le cynisme électoraliste. Besson parle de «valeurs de l’identité nationale» ; la gauche ne connaît que celles de la République. Et la France dans tout cela ? Besson affirme qu’il conduit la même politique migratoire que les ministres de l’Intérieur de Jospin. Qui avait amené Le Pen au second tour de la présidentielle de 2002 ! Il expulse trois Afghans et se réjouit des 100 000 naturalisations par an. Comme chaque année depuis vingt ans. A l’UMP comme au PS, on vante les mérites de la « diversité ». Ce concept sémantique est le fils du « droit à la différence » des années 80, et le frère idéologique des « accommodements raisonnables » qui, venus du Canada en passant par le traité européen de Lisbonne, nous contraignent à conclure des « compromis » avec la culture des migrants. lire la suite

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