PAUL-MARIE COUTEAUX, ERIC ZEMMOUR, MAX GALLO DÉBATTENT DU GÉNÉRAL DE GAULLE

8 mars 2010 par Paul-Alexandre  
article classé dans : Histoire et Théologie, Politique, Vidéos


Paul-Marie Couteaux, Eric Zemmour, et Max Gallo débattent sur le thème de la France et de la grandeur gaullienne au défaitisme actuel.

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ERIC ZEMMOUR PRÉSENTE SON NOUVEAU LIVRE

Eric Zemmour présente son nouveau livre, Mélancolie française, au cours d’un passage à la radio.

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LA RÉFORME BALLADUR, ENQUÊTE SUR LA DÉCENTRALISATION À LA FRANÇAISE

Chronique de Jonathan Frickert

L’année 2010 sera l’année de la réforme Balladur, couramment appelée « décentralisation acte 3 » après les actes de 1982 et 2003. Un réforme qui n’atteint pas le niveau que voulait le général De Gaulle dans sa proposition de 1969, aliénée par le mythe césariste du plébiscite permanent.
L’idée de décentralisation en France a été un des sujets les plus mobiles de l’échiquier français, passant de l’extrême droite nationaliste à l’extrême gauche écologiste, tout l’échiquier politique en a été bercé.
Une spécificité franco-française qui nous pose le problème de la décentralisation en France. Quel rapport la France entretien t-elle avec ses régions ?

Historiquement, les premiers « groupements économiques régionaux » sont nés de la circulaire du 25 août 1917. Leur visée, purement économique, était menée à bien par un comité régional ainsi que par l’autorité de deux préfets.
Le développement, au début des années 1920, des voies de transport permis aux régions de s’agrandir dans la veine des revendications provincialistes de Charles Maurras et Maurice Barrès.
20 ans plus tard, le gouvernement de Vichy, notamment avec le décret du 30 juin 1941, permit la réorganisation de la hiérarchie sous l’autorité du préfet ainsi que la renaissance de plusieurs anciennes provinces.
Aboli en 1945, ce décret sera remplacé par une ordonnance créant des régions administratives sous autorité du commissaire de la république. Ordonnance abrogée elle aussi dès le premier départ du Général de Gaulle en 1946.
Le 30 juin 1955, un « programme d’action régionale » est lancée par décret. Celui-ci sera transformé en arrêté ministériel afin de « promouvoir l’expansion économique et sociale des différentes régions ». Les régions sont découpées selon une stricte volonté administrative, et ne prend déjà pas en compte le découpage anarchique et naturel des provinces d’Ancien Régime.. lire la suite

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CHURCHILL : SA CHEVILLE FUT UNE BATAILLE

4 mars 2010 par Paul-Alexandre  
article classé dans : Histoire et Théologie, Réflexions

Réflexion de Jean Sévillia

Ses Mémoires de guerre sont réédités, en même temps que de nombreux autres textes. Le parcours de Winston Churchill, entré dans la gloire en 1945, couvre presque un siècle.

Cigare, chapeau melon, nœud papillon, main levée dessinant le V de la victoire : Churchill, c’est plus qu’une image, c’est un emblème. Celui de la résistance britannique à l’Allemagne nazie, résistance inaugurée par une formule : « Je n’ai rien à offrir que du sang, du travail, de la sueur et des larmes. » Les Mémoires du leader anglais, parus en six volumes de 1948 à 1954, avaient été traduits en onze langues, à la mesure du succès de l’entreprise, à la va-vite : l’édition française contenait de nombreuses erreurs. La version abrégée, datée de 1959, n’avait jamais été publiée en France. La voici (1), traduite, présentée et annotée par François Kersaudy, historien dont on réédite, revue et augmentée, une biographie de Churchill écrite il y a dix ans (2). Un ouvrage qui permet de sortir des clichés, et de rappeler que les années de guerre ne constituent qu’une partie de la carrière d’un homme qui, en 1965, mourra nonagénaire. lire la suite

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LA RAFLE : LA JUDÉOMANIE EST DE RETOUR

24 février 2010 par Paul-Alexandre  
article classé dans : Histoire et Théologie, Réflexions, Société, À la une

Réflexion de Jean Robin

Certes, la judéomanie ne croît plus, mais apparemment on y croit encore dans les plus hautes sphères médiatico-politiques. Ainsi, on a échappé à la pleurniche (comme dit Dieudo) pour les 65 ans de la libération d’Auschwitz, mais on n’échappera pas à la nouvelle vague, que dis-je, au nouveau tsunami judéomane qui a pour joli nom « La rafle ». Le 10 mars prochain tout ce que la France compte de médias et d’hommes politiques de premier rang va s’émouvoir et s’épancher publiquement sur la sortie du film français relatant la rafle du Vel d’Hiv. Une fois encore, on va diviser le pays, les juifs reprochant aux non-juifs d’avoir déporté leurs aïeux, ce qui est à l’opposé de la réconciliation nationale voulue par De Gaulle et piétinée allègrement par Jacques Chirac. On se rappelle encore ce 16 juillet 1995, 53 ans après la rafle du Vel d’Hiv, la déclaration du Président de la République nouvellement élu qui, voulant damer le pion à Mitterrand, avait choisi cette date anniversaire pour faire à la « communauté juive » le cadeau empoisonné de la reconnaissance par la France de cette horreur absolue. Ainsi, il divisait les Français en victimes (juives) et bourreaux (non-juifs), et reniait toute la philosophie gaulliste, à savoir Vichy ce n’était pas la France mais c’était le jouet de l’Allemagne nazie. Comment en douter d’ailleurs, quand on sait que la France était en 1942 un pays occupé par les nazis depuis 2 ans ? lire la suite

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DOUX COMMERCE

Réflexion de Dominique Venner

La violence n’est pas seulement celle des armes. Depuis un demi-siècle, s’est imposé un système mondial, celui du « doux commerce ». Doux comme les bombes. Il domine les peuples sous les apparences de la démocratie, brisant les coutumes les plus sacrées. Décryptage d’une nouvelle violence qui règne grâce à la drogue de la consommation et à la repentance. Elle rencontre pourtant des résistances.

Georges Sorel est célèbre pour avoir publié en 1906 des Réflexions sur la violence (Librairie Marcel Rivière), souvent rééditées (1). Partisan du socialisme révolutionnaire, lu par Lénine et Mussolini, Sorel se faisait l’apologiste de la violence comme moteur de l’histoire.

Dans son essai, il s’inquiétait d’une anémie de la violence sociale qu’il croyait observer en Europe occidentale et aux Etats-Unis : «L’éducation est dirigée en vue d’atténuer tellement nos tendances à la violence que nous sommes conduits instinctivement à penser que tout acte de violence est une manifestation d’une régression vers la barbarie. […] On peut se demander s’il n’y a pas quelque niaiserie dans l’admiration de nos contemporains pour la douceur.» Ces remarques, datant d’un siècle, pourraient sembler d’aujourd’hui. Cela retient l’attention et intrigue. lire la suite

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L’ANTIFASCISME NE PASSERA PAS !

6 février 2010 par Paul-Alexandre  
article classé dans : Chroniques, Histoire et Théologie, Société

Chronique d’Alain Henri

L’identité nationale comme premier rempart au fascisme

Quarante ans que le postmodernisme ambiant n’a de cesse que de nous désapprendre encore et encore cette leçon pourtant essentielle : cette leçon qui veut que ce soit dans les forces vives de l’identité collective que trouve à se cristalliser le noyau d’opposition le plus dense à toute forme d’extrémisme barbare. Le matraquage médiatique rend cette thèse chaque jour moins évidente, mais elle l’est : l’Homme trouve dans l’enracinement le rempart le plus solide qui soit à ses fanatismes intrinsèques et latents. L’homme qui est déjà ne peut par définition vouloir se transcender vers quelque surhumanité mythifiée et exclusiviste, qui tout en glorifiant les uns, assassine les autres. La vénération de la Race, la divinisation du Marché, l’idôlatrie du Parti nous menacent : lassons-nous de nous-même, et notre sommeil leur fournira l’occasion de s’emparer de nos âmes affaiblies. Les potentialités les plus sauvages que l’on sait inscrites dans le for intérieur de tout un chacun n’ont de force égale que la résistance d’une identité enracinée. lire la suite

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LES GRANDES ÉVOLUTIONS DU CLIMAT AFRICAIN ET LEURS INFLUENCES SUR L’HISTOIRE DES POPULATIONS

Réflexion de Bernard Lugan à paraître dans L’Afrique Réelle n°1

Par le passé, le climat de l’Afrique a constamment changé et ce fut sur ses oscillations que l’homme prit possession du continent. Sans même remonter à plusieurs millions d’années, il est possible de constater que depuis 100 000 ans, la colonisation de l’espace par l’Homme moderne s’est faite d’abord dans une Afrique froide, donc aride[1], puis dans une Afrique chaude, donc humide.

Les évolutions climatiques entre 60 000 et 10 000 avant nos jours

A partir d’il y a +- 60.000 ans, au Pléistocène final, l’Europe occidentale connût un climat extrêmement froid et les îles britanniques furent en partie recouvertes par des glaciers. L’Afrique se refroidit elle aussi et, par conséquent, les pluies y diminuèrent, entraînant dans certaines régions, dont le Sahara, une phase aride et même hyper aride avec une baisse du débit des cours d’eau et du niveau des lacs. Cette phase d’hyper aridité découlait du refroidissement du climat et donc de la réduction de la zone tropicale. Le phénomène connût une accentuation il y a 30.000 ans. L’étendue du désert fut alors plus importante qu’aujourd’hui et l’aridité plus absolue. Le Sahara central perdit ainsi ses lacs dont le lac Tchad, et se couvrit de dunes de sable. Durant cet épisode aride l’homme disparût du Sahara et de ses bordures méridionales pour se replier dans deux directions : lire la suite

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1939-1940, UNE DÉFAITE ANNONCÉE

25 janvier 2010 par Paul-Alexandre  
article classé dans : Histoire et Théologie, Réflexions

Réflexion d’Eric Zemmour

La défaite de 1940 et l’esprit de Vichy sont aussi la conséquence du pacifisme obsessionnel de la France de l’entre-deux-guerres, restée traumatisée par l’épreuve de 1914-1918.

Vichy avait raison. De chercher et de désigner des responsables de la défaite de juin 1940. Vichy avait raison d’accuser la classe politique de la IIIe République, qui usa toute son énergie dans des luttes picrocholines d’un régime parlementaire dévoyé, et s’avéra incapable à quelques exceptions près, comme un Barthou, malheureusement assassiné en 1934 de définir avec réalisme une politique qui contienne l’appétit de revanche allemand. Raison de remettre en cause le climat d’avant-guerre, et surtout ce pacifisme devenu obsessionnel depuis l’hécatombe de 1914, véhiculé par la littérature, le cinéma, et les instituteurs, relayé par la plupart des politiques, de Briand à Laval. Raison d’accuser l’état-major, incapable d’abolir la primauté de la défense, le souvenir fétichisé de la Marne, l’arrogance naïve de la ligne Maginot ; incapable de comprendre les intuitions du jeune colonel de Gaulle sur l’utilisation massive des chars attaquant en meute avec le soutien de l’aviation. lire la suite

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VERS LA DÉCONSTRUCTION : ULTIMES CONSTATS

24 janvier 2010 par Paul-Alexandre  
article classé dans : Chroniques, Histoire et Théologie, Politique

Chronique de Romain Simmarano et Olivier Pataille

Albert Camus disait, dans ses Lettres à un ami allemand, que l’esprit ne pouvait rien contre l’épée, mais que l’esprit uni à l’épée restait le vainqueur éternel de l’épée tirée pour elle-même.
Ce postulat fort de sens nous amène à nous interroger sur le sens profond de notre engagement. Y a-t-il le moindre espoir de voir un jour nos combats couronnés de succès s’ils se passent de principes moraux et politiques? La réponse est évidemment non. Se poser cette question revient même à envisager l’existence d’un combat uniquement porté sur la forme de ce dernier, ou sur le résultat espéré. Il est plus que jamais nécessaire d’affirmer que ce genre de combat n’a pas sa place. C’est bien lorsque le politique perd de son sens que la décadence et le désordre font leur apparition.
Ainsi, posons-nous la bonne question, celle qui, au fond, doit et devra nous animer lors de nos engagements futurs. Sur quels principes nous appuyer? Quelles sont les fins de nos actions quotidiennes, vers quoi doivent-elles tendre ?
S’il ne s’agit évidemment pas de fournir ici un développement exhaustif, nous apportons ici notre vision de la réponse à cette question, et espérons amener des pistes non négligeables.

Tout d’abord, il est question de ce qui fonde nos valeurs morales, origines et créatrices de notre engagement. La recherche du Vrai, du Beau et du Juste, émanations humaines de ce qu’il convient d’appeler le Bien, sont des principes universels auxquels nous ne devons jamais oublier d’affirmer notre fidélité. lire la suite

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2010 : L’ANNÉE D’HENRI IV

12 janvier 2010 par Paul-Alexandre  
article classé dans : Histoire et Théologie, Réflexions

Réflexion de Jean Sévillia

En 2010, pour le quatrième centenaire de sa mort, de nombreuses manifestations vont célébrer Henri IV, le plus populaire des rois de France. Une commémoration patronnée par le président de la République.

Le 14 mai 1610, le poignard de Ravaillac mettait fin à la vie d’Henri IV. Pour commémorer le quatrième centenaire de la mort du plus populaire des rois de France, de multiples manifestations seront organisées cette année : expositions, colloques, conférences, concerts, et même « poules au pot conviviales ». « Notre pays n’oublie pas, souligne Jacques Perot, président de la Société Henri IV, et a placé cet anniversaire parmi les plus importantes célébrations nationales de 2010. » A preuve le message que Nicolas Sarkozy a adressé, le 10 décembre dernier, aux organisateurs de l’Année Henri IV, saluant « l’œuvre fondatrice » d’un monarque qui « apporta à la France la prospérité et la paix civile » (1). lire la suite

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LE BAPTÊME DE CLOVIS NE SERA PLUS ENSEIGNÉ

12 janvier 2010 par Paul-Alexandre  
article classé dans : Communiqués, Histoire et Théologie

Communiqué de presse du MPF

Le très bon blog SOS éducation nous informe que, désormais, le baptême de Clovis a rejoint l’empire mérovingien aux oubliettes du programme scolaire des classes de 6ème et de 5ème. Ce fait historique fondateur de notre identité nationale laisse place à l’enseignement de l’Inde des Guptas, de la Chine des Hans et de toute une ribambelle d’empires tous plus exotiques les uns que les autres.

La géographie est aussi revisitée par nos amis pédagogues de l’IUFM. Les collégiens s’étendront longuement sur le réchauffement climatique anthropique, alors que de plus en plus de scientifiques, comme Vincent Courtillot, désapprouvent cette théorie.

Enfin, l’éducation civique introduira auprès des écoliers la notion « d’identité multiple de la personne ». Comment ne pas voir derrière cette pompeuse appellation les traces de la théorie du genre, qui vise à nier, au nom de l’égalité, les différences naturelles entre hommes et femmes. lire la suite

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