KOUCHNER PRÊCHE L’ATLANTISME EN GÉORGIE

Dans une logique d’alignement de la France sur la politique atlantiste américaine, le ministre des Affaires étrangères, Bernard Kouchner a indiqué à la presse et devant son homologue géorgien, Eka Tkeshelashvili, qu’il avait l’intention de se rendre dès septembre en Géorgie. Cette décision n’est pas anodine et intervient au moment où la Géorgie entre dans un conflit ouvert avec la Russie dans l’affaire de la crise en Ossétie du sud.

Le ministre Kouchner à déclaré que « J’ai assuré (la ministre) de l’intérêt et de la nécessité pour la présidence de s’occuper de cet apaisement (…) J’ai promis de visiter la Géorgie en septembre dès que cette visite pourra être arrangée ».

M. Kouchner a fait savoir que la France s’impliquerait avec « détermination » et serait prête à « s’engager sans précipitation, sans idées préconçues, mais en comprenant bien l’enjeu, avec nos amis géorgiens ».

MC CAIN ET OBAMA VEULENT LA GUERRE ! NOUS, NOUS VOULONS LA PAIX ENTRE LES PEUPLES ET LES NATIONS DU MONDE

L’un était censé représenter le mal, l’autre le bien. L’un la guerre, l’autre la paix. Désormais, les deux candidats à la présidentielle américaine rivalisent d’agressivité envers l’Iran. En ce qui concerne l’affaire irakienne, Mc Cain et Obama, sont en parfait accord pour garantir le maintien des forces américaines dans la région. Face à un tel revirement, on peut s’interroger sur quel concurrent de la course à la Maison Blanche sera le plus va-t-en guerre.

Dans un entretien sur CBS News, Barack Obama a estimé que les lancements de missiles Shahab-3 par les troupes d’élite de l’armée iranienne montraient « La nécessité d’une politique claire pour que l’Iran change d’attitude, (…) ce dont nous n’avons pas été capables ces dernières années, en partie parce que nous ne sommes pas engagés dans de la diplomatie directe avec ce pays ».

Le New York Times rapporte l’immédiate réaction de John Mc Cain à la proposition de son rival : « Les tests soulignent la nécessité d’un système de missiles de défense maintenant et pour le futur, y compris en Europe comme c’est prévu avec la République tchèque et en Pologne. Travailler avec nos alliés européens et régionaux est le meilleur moyen de répondre à la menace iranienne, et non pas des concessions unilatérales qui sapent la diplomatie multilatérale ».

Dans la même journée, Barack Obama a clarifié sa position par l’intermédiaire d’un communiqué de presse. Ses lignes ont été rapportées dans le Washington Post : « Il faut s’occuper de la menace posée par le régime iranien. (…) Il est temps de poursuivre une diplomatie directe et agressive avec le régime iranien, renforcée par des sanctions unilatérales et multilatérales endurcies ».

Toujours dans la rhétorique de riposte, John Mc Cain a fait savoir dans le Boston Globe que « Des preuves incessantes s’accumulent montrant que l’Iran cherche à acquérir des armes nucléaires ».

Les dernières déclarations de Mc Cain sont à la fois surprenantes et stupéfiantes. En effet, le dernier rapport de la CIA rendu public conclut que l’Iran a cessé son programme de développement d’armes nucléaires depuis 2003. Un autre rapport publié cette fois-ci par le directeur général de l’Agence internationale de l’énergie atomique, Mohamed El-Baradei, affirme ne détenir aucune preuve décisive démontrant que l’Iran cherche à se doter de l’arme atomique ainsi que l’assène Washington depuis des mois.

Mc Cain et Obama sont deux usurpateurs. Tous les deux sont manipulés par des hommes de l’ombre. Ils sont soutenus, l’un comme l’autre par de puissants lobbies politiques, communautaristes, religieux et économiques. Nous savons très bien que ce sont ces hommes qui gouvernent les Etats-Unis et que ce sont eux qui orientent les grandes lignes en terme de politique nationale et internationale. Ces mêmes lobbies et ces personnages de l’ombre contrôlent également la politique de l’Union européenne que l’on peut aisément qualifier de nouvelle « URSS d’eurocratie ».

Les bobos des beaux quartiers de Paris et les médias français ont toujours, avec leur hypocrisie habituelle et leur engouement démesuré soutenu, dès le début, le candidat Obama.

Tous ces sociologues ratés et ces analystes sans vision globale déclarent que Barack Obama représente le progrès social et la paix dans le monde. On peut donc se demander logiquement quel sera le concurrent.

En effet, comment peut-on obtenir un progrès social lorsque un candidat s’appuie sur un vote communautaire ? Comment garantir la paix lorsque ce même homme soutient une intervention militaire agressive contre l’Iran ? Et enfin, comment se fait-il que les démocrates et les républicains s’alignent avec une parfaite adéquation dans la logique de domination du monde ?

Quoi qu’il en soit, la politique d’agressivité américaine contre les nations du monde s’amplifiera dans les années à venir. Obama n’y changera rien et Mc Cain ne fera que poursuivre une politique déjà enclenchée depuis 1945. C’est la logique de la politique atlantiste.

Toutefois la paix est possible. Elle est à portée de main (apportée demain ! ). C’est le grand enjeu que nous impose l’Humanité et le 21ème siècle. La paix par la solidarité fera son grand retour. La liberté des peuples et la renaissance des nations seront au rendez-vous.

La France a donc un grand rôle à jouer. Sa voix gaulliste et universelle doit de nouveau rayonner dans le monde. Elle doit insuffler une grande politique alter nationale pour soutenir la paix, la justice et la solidarité entre les nations et les peuples et répondre ainsi aux grands enjeux de demain. Une telle ambition politique et une telle exigence humaine ne peut qu’aboutir à une opposition ferme et systématique aux politiques de misère mondiale et à toutes les guerres illégitimes provoquées par les capitalistes financiers, les ultra-libéraux et les bureaucrates.

Je pense que cette politique humaine et responsable doit s’accompagner et s’appuyer sur les quatre principes de vie fondamentaux. Jean-Claude Martinez, député européen et membre de l’EUROLAT (parlement Europe-Amérique Latine) les définit clairement. Il s’agit de l’eau, de l’alimentation, de la santé et de l’instruction.

Penser global et agir national, c’est le sens de l’action pour la paix, l’unité et la fraternité éternelle entre les peuples et les nations du monde entier.

Pour paraphraser Neil Armstrong, il s’agirait là d’« un petit pas pour un homme « politique », mais un bond de géant pour l’humanité ».

NON SEULEMENT SARKOZY HUMILIE LA FRANCE, MAIS IL INSULTE AUSSI LES MORTS

Une source élyséenne a déclaré à la presse que « L’Elysée a ainsi qualifié dimanche d’ « erreur historique » le fait d’imputer à Damas cet attentat. « Le Drakkar, ce n’était pas la Syrie. La Syrie, c’était l’attentat contre l’ambassadeur de France au Liban Louis Delamare en 1981. Le Drakkar, c’était l’Iran et le Hezbollah ».

La présidence de la république a estimé que « C’est une polémique qui n’a absolument pas lieu d’être ».

Le malaise est quand même présent, surtout que la version officielle de cet attentat a toujours été remise en cause depuis 20 ans par les spécialistes, les familles des victimes, et les victimes eux-mêmes.

Le président syrien a toujours été considéré comme impliqué dans l’attentat qui a coûté la vie à 58 soldats français au Liban en 1983.

DE LA FONDATION FRANCO-AMÉRICAINE (FEAT NICOLAS DUPONT-AIGNAN)

Quel est le lien entre le président Bill Clinton, sa femme Hillary Clinton, l’ex-patron de l’OTAN en Europe, le général Wesley Clark, Christine Ockrent, Jean-Marie Colombani (Le Monde), Emmanuel Chain, Jérôme Clément (président d’ARTE), François Hollande, Pierre Moscovici, Arnaud Montebourg, Alain Juppé, Yves Censi, Valérie Pécresse, Philippe Auberger, Jacques Toubon, Eric Raoult ou encore Nicolas Dupont-Aignan …et bien d’autres ?

Réponse de Pierre Hillard, Professeur en Histoire et en Sciences Politiques, auteur notamment de Minorités et Régionalisme (2001) ou de La Marche Irrésistible du Nouvel Ordre Mondial (2007).

METTRE EN DOUTE LA FIABILITÉ DE LA RUSSIE COMME PARTENAIRE DU G8 : INADMISSIBLE

Le ministère russe des Affaires étrangères (MID) a qualifié d’inadmissibles les propos tenus par les ambassadeurs américain et britannique au Conseil de sécurité, selon lesquels la position de Moscou sur la résolution sur le Zimbabwe met en doute sa fiabilité comme partenaire au sein du G8.

La veille, le Conseil de sécurité s’est penché sur l’examen de la version américaine de résolution sur le Zimbabwe qui prévoyait des sanctions injustifiées contre ce pays. Au cours des débats, la Russie et la Chine y ont mis leurs vétos, préférant la poursuite des efforts de médiation déployés par les pays africains en vue de régler la crise zimbabwéenne. Le MID rappelle que cette position de Moscou a été « clairement » exposée lors du sommet dans le Hokkaido.

Face à cette décision de Moscou et de Pékin sur le projet américain, « les représentants des Etats-Unis et de la Grande-Bretagne se sont permis de déclarer que notre vote signifie l’abandon, ou peu s’en faut, par la Russie des ententes intervenues au récent sommet du G8 à Toyako sur le Zimbabwe et que tout cela mettait en doute la fiabilité de la Russie en tant que partenaire au sein du Groupe des Huit », précise le communiqué du MID.

« Nous estimons que de tels propos sont inadmissibles. Dans le meilleur des cas, les représentants américain et britannique n’ont pas été informés sur le contenu de la discussion des leaders des Huit à Toyako, dans le pire des cas, ils déforment à dessein les faits », souligne le commentaire du MID.

CONFLIT EN OSSÉTIE : MIKHAÏL SAAKACHVILI VEUT ENGAGER UN DIALOGUE AVEC LA RUSSIE

Interrogé samedi par la presse, le président géorgien, Mikhaïl Saakachvili a déclaré vouloir ouvrir un dialogue avec la Russie, après les récentes aggravations politiques et diplomatiques entre les deux pays.

C’est dans le cadre d’une rencontre internationale à Yalta que le président géorgien a affirmé que « Nous sommes prêts à tenir une rencontre à tout moment. Nous sommes prêts à lancer un dialogue. Nous n’avons pas de choix ».

Le 8 juillet, l’aviation russe a survolé la zone de conflit osséto-géorgien. Cette pénétration dans cet espace avait pour objectif de préciser la situation qui s’y était créée. Selon les Sud-Ossètes, la Russie a ainsi prévenu une invasion géorgienne. Quant à Tbilissi, celui-ci y a vu un acte d’agression.

Le représentant du président sud-ossète, Dmitri Medoev, a déclaré vendredi que la Géorgie avait fixé une opération militaire contre l’Ossétie du Sud pour le 8 juillet dernier et que seul ce survol des positions de l’armée géorgienne avait permis de « sauver la situation, les soldats géorgiens s’étant alors dispersés dans la débandade ».

BAN KI-MOON PROPOSE UN PLAN POUR DONNER PLUS DE POUVOIRS A L’UE AU KOSOVO

Sans se laisser décourager par l’opposition russe, le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon s’est engagé vendredi à promouvoir un nouveau plan pour administrer le Kosovo qui a reçu l’appui de la plupart des autres membres du Conseil de sécurité. Il donne notamment davantage de pouvoir à l’Union européenne.

Ban Ki-moon a aussi nommé le diplomate italien Lamberto Zannier au poste de gouverneur de l’ONU au Kosovo vendredi.

Le secrétaire général de l’ONU a dit au Conseil que l’ONU devait faire face à “une toute nouvelle réalité” depuis la déclaration d’indépendance du Kosovo en février. L’ONU, a-t-il dit, “n’est plus capable d’exécuter aussi efficacement que dans le passé la grande majorité des tâches en tant qu’administration provisoire”.

Le président serbe Boris Tadic est intervenu devant le Conseil pour s’opposer au plan de Ban Ki-moon, qui aiderait à faire avancer l’indépendance du Kosovo en remettant certaines fonctions opérationnelles à l’Union européenne.

La Serbie, qui considère le Kosovo comme une province, rejette la déclaration d’indépendance, la déclarant illégale. “La Serbie ne reconnaîtra jamais l’indépendance du Kosovo”, a affirmé M. Tadic.

LE MEI APPELLE A UNE MOBILISATION DE LA POPULATION FRANÇAISE CONTRE UNE NOUVELLE AVENTURE MILITAIRE AU PROCHE-ORIENT

Le Mouvement Ecologiste Indépendant prend au sérieux les différentes déclarations bellicistes des milieux Israelo-américains contre l’Iran.

Devant une convention du Comité Américain des Affaires Publiques d’Israël (AIPAC) à Washington DC, Ehud Olmert, Premier ministre israélien a déclaré que le programme nucléaire de l’Iran devait être stoppé « par tous les moyens possibles ».

Cette position est soutenue aussi bien par les Démocrates que les Républicains.

Bush dans son dernier voyage dans les capitales européennes a sans cesse martelé que l’Iran était une terrible menace pour la paix.

La rencontre à Paris de M. Ehud Barak ministre de la défense d’Israël avec Bernard Kouchner et Hervé Morin ce jeudi 19 juin indique clairement qu’un mauvais coup se prépare. Dans ce contexte la première page du Monde du 20 juin, consacré à Ehoud Olmert et à ses déclarations bellicistes constitue indiscutablement une préparation de l’opinion française à une nouvelle agression américano-européenne contre un état souverain qui détient une part importante des ressources en gaz et en pétrole de la planète.

Il faut également mentionner que sur la première page du Monde du 19 juin s’étalait en gros caractères : « Révélations sur la filière nucléaire secrète nord-coréenne en Syrie. »

Sarkozy qui n’a rien à refuser à son ami Bush en Afghanistan, ne lui refusera rien sur l’Iran. La France risque d’être entraînée dans une opération qui menace sa sécurité et la paix dans le monde. Le MEI demande en conséquence, aux personnalités responsables de droite et de gauche de se prononcer publiquement contre une participation ou le soutien de la France à une nouvelle aventure militaire dirigée cette fois contre l’Iran.

RÉPONSE A LA LETTRE DU PRÉSIDENT EVO MORALES AUX DÉPUTÉS EUROPÉENS

Communiqué de Jean-Claude Martinez, député européen – député de l’EUROLAT (Parlement Europe-Amérique latine)

Dans le quotidien français Libération, du vendredi 13 juin 2008, le président Evo Morales, de la République de Bolivie, s’adresse aux députés européens à propos d’une directive européenne connue sous l’abréviation “Directive Retour”.

Voici ma réponse de député européen :

1°) Le président Evo Morales a le droit et la légitimité pour lui lorsqu’il exerce la souveraineté de son pays sur ses ressources naturelles. En nationalisant l’exploitation de ses gisements de gaz.

2°) La Bolivie du président Evo Morales, comme l’Équateur du président Correa et surtout le Venezuela du président Hugo Chavez, est en train de mettre l’Amérique latine au premier rang d’une rénovation des concepts politiques qui peut enrichir le monde des nations en voie de planétisation.

3°) En alertant le Parlement européen sur la directive européenne précitée, concernant les flux migratoires, le président Evo Morales ouvre deux voies majeures sur le fond et sur la forme.

Sur la forme, un homme du continent sud-américain s’adresse là directement à des élus du continent européen. Ce faisant, il ouvre là la voie du “dialogue des civilisations” entre deux continents que tout doit rapprocher.

Mais surtout sur le fond, il pose là ce qui va être l’œuvre clé du XXIème siècle : gérer en commun les parties communes de la copropriété planétaire. Par le biais du traitement de l’immigration et du statut réciproque des migrants d’un continent à l’autre, le président Evo Morales met le doigt sur un des grands problèmes du monde. Au même titre que le problème alimentaire, découvert enfin par tous, les problèmes sanitaires, celui de la gestion commune de l’eau et surtout le problème de l’instruction à partager.

Dès lors, je réponds au président Evo Morales : sur la bonne voie qu’il ouvre, allons plus loin et plus vite. Convenons tout de suite de la gestion commune des parties communes de la copropriété planétaire. En un quadrilatère de l’humanité où l’alimentation, l’instruction, les médicaments et les adductions en eau potable seront biens publics mondiaux.

Les outils juridiques pour cela existent. Depuis plus de trente ans, la Convention de Montego Bay, sur le droit de la mer, les a créés. Avec le concept de patrimoine commun de l’humanité.
Le cadre politique existe. Il est tout récent, avec l’Eurolat qui s’est encore réuni il y a un mois à Lima.

L’arène du combat existe aussi : c’est l’OMC. L’Amérique latine et l’Europe pourraient y parler d’une même voix. Pour dire que le libre-échange n’est pas la solution à tout et que le politique doit revenir pour imposer sa loi raisonnée à la loi aveugle du marché.

La balle est dans le camp du président Evo Morales, du Président Correa, de la présidente Kirchner, du président Alan Garcia et du pionnier Hugo Chavez. Qu’ils lancent vite l’invitation audacieuse pour un sommet de l’intelligence politique à Caracas. Les députés européens et les politiques qui veulent bâtir le monde du XXIème siècle y seront.

JOURNÉE NOIRE POUR L’OR NOIR

Journée noire aujourd’hui à la bourse de New-York et de Londres. Pour la première fois le prix du baril de pétrole a franchit et dépassé le seuil des 140 dollars.

Cette nouvelle secousse a beaucoup inquiétée les analystes qui craignent de nouvelles répercussions financières sur l’approvisionnement du marché pétrolier.

Il est à noter qu’en douze mois, l’or noir a vu sa valeur plus que doublée des deux bords de l’Atlantique et rien ne semble prévoir une amélioration pour les prochains mois.